Pour étayer davantage son plaidoyer à l'endroit du capitaine des lions, notre informateur précise que durant les entraînements, l'ambiance prenait des allures de deuil en raison des critiques méprisantes qui fusaient généralement à l'endroit des jeunes joueurs et surtout de ceux qui, de manière indirecte avaient tenu tête aux nombreuses remarques désagréables d'Eto'o. «Vous n'imaginez pas ce que ça peut faire de côtoyer quelqu'un qui vous démontre par tous les moyens que vous n'avez pas de talent. Nous avions tous l'impression d'être nargués par le capitaine, même s'il faut reconnaître qu'en dehors de chercher toujours à avoir le dernier mot, au fond c'est quelqu'un qui a caractère difficile, socialement invivable.»
D'après notre informateur, cette situation avait déjà , avant que le mondial ne débute, engendré une scission entre les joueurs même si «la tension était contenue.» Pour les anciens en général, explique-t-il, «les jeunes n'avaient pas le droit à la parole et était constamment l'objet de rabrouements qui n'ont pas favorisé la cohésion entre les jeunes joueurs et l'avant-garde de cette équipe.» Dans cette optique, les anciens n'hésitaient pas à «user parfois d'insultes» ou à «critiquer en traitant les jeunes de stupides pour les démoraliser afin de conserver leur place de titulaire. Je confirme sans le moindre regret que cette équipe n'aurait rien pu faire au mondial.»
Où sont passées les autorités ?
Dans les aveux qui incriminent ouvertement le capitaine Samuel Eto’o, le joueur précise que cette situation était pourtant connue des différents responsables de la Fécafoot et du ministère des sports qui auraient cherché à plusieurs reprises à éteindre le feu. Une tension que les critiques acerbes et médiatiques de Roger Milla ont attisé, mais que Michel Zoah et Iya Mohamed n'ont pas hésité à désavouer en se rangeant pieds et poings liés derrière l'«indiscipliné capitaine footballeur».
Dans ce triste épisode de la sélection nationale, ridiculisée par une élimination prématurée et sans le moindre point glané, les autorités administratives en charge du sport ont une part de responsabilité non négligeable. L'imprudence d'avoir laissé la gangrène s'empirer sans avoir cherché à trouver des solutions curatives efficaces, au nom d'une union sacrée au tour d'une équipe sans patron ; avec un coach sans personnalité et une fédération complice du désordre. De ce fait, tandis qu'ailleurs, ont panse tant bien que mal les plaies en essayant de prévenir le futur grâce au
D'après notre informateur, cette situation avait déjà , avant que le mondial ne débute, engendré une scission entre les joueurs même si «la tension était contenue.» Pour les anciens en général, explique-t-il, «les jeunes n'avaient pas le droit à la parole et était constamment l'objet de rabrouements qui n'ont pas favorisé la cohésion entre les jeunes joueurs et l'avant-garde de cette équipe.» Dans cette optique, les anciens n'hésitaient pas à «user parfois d'insultes» ou à «critiquer en traitant les jeunes de stupides pour les démoraliser afin de conserver leur place de titulaire. Je confirme sans le moindre regret que cette équipe n'aurait rien pu faire au mondial.»
Où sont passées les autorités ?
Dans les aveux qui incriminent ouvertement le capitaine Samuel Eto’o, le joueur précise que cette situation était pourtant connue des différents responsables de la Fécafoot et du ministère des sports qui auraient cherché à plusieurs reprises à éteindre le feu. Une tension que les critiques acerbes et médiatiques de Roger Milla ont attisé, mais que Michel Zoah et Iya Mohamed n'ont pas hésité à désavouer en se rangeant pieds et poings liés derrière l'«indiscipliné capitaine footballeur».
Dans ce triste épisode de la sélection nationale, ridiculisée par une élimination prématurée et sans le moindre point glané, les autorités administratives en charge du sport ont une part de responsabilité non négligeable. L'imprudence d'avoir laissé la gangrène s'empirer sans avoir cherché à trouver des solutions curatives efficaces, au nom d'une union sacrée au tour d'une équipe sans patron ; avec un coach sans personnalité et une fédération complice du désordre. De ce fait, tandis qu'ailleurs, ont panse tant bien que mal les plaies en essayant de prévenir le futur grâce au

