Mais en même temps
AFFAIRE DES SMS ET MAILS MENSONGERS SUR LES ANTIPALUDÉENS «MORTELS» : Les laboratoires fabricants épinglent une juriste sénégalaise et portent plainte
Les messages diffusés sur Internet et par Sms depuis quelque temps et faisant état de conÂséquences mortelles de certains antipaludéens prend une nouvelle tournure. Les laboratoires Mepha et Dafra Pharma qui fabriquent le Plasmotrin, l'Artequin, le Co-Arinate, l'Arco, l'Artedar, l'Artecon et le Dialquin, des antipaludéens ciblés par lesdits messages, ont fait face à la presse, hier, pour expliquer les raisons de cette pratique qualifiée par certains comme le résultat d'une guerre des firmes pharmaceutiques. Expliquant qu'ils ne peuvent pas, de manière péremptoire, affirmer qu'il s'agit d'une stratégie de concurrence déloyale d'autres fabricants, Aliou Adamon de Mepha a révélé qu'«il y a une juriste sénégalaise, sage-Âfemme d'Etat, M.S., qui a été identifiée parmi les personnes malintentionnées qui diffusent ces messages au Sénégal pour semer le doute dans la tête des usagers des médicaments antipaludiques sus-cités». Et d'expliquer que «cette dernière s'est confondue dans des excuses face à la menace de poursuites judiciÂaires, en s'engageant à renvoyer un autre mesÂsage électronique à tous ces correspondants pour démentir l'information selon laquelle de tels médicaments seraient à l'origine d'insuffiÂsance rénale et qu'ils tuent sans pardon». Mieux, renseigne Mr Adamon, les conseillers juridiques de leurs laboratoires ont déjà déposé des plaintes au niveau de l'Uemoa et de la Cedeao pour que cette opération de désinforÂmation «dangereuse» cesse.
AFFAIRE DES SMS ET MAILS MENSONGERS SUR LES ANTIPALUDÉENS «MORTELS» : Les laboratoires fabricants épinglent une juriste sénégalaise et portent plainte
Les messages diffusés sur Internet et par Sms depuis quelque temps et faisant état de conÂséquences mortelles de certains antipaludéens prend une nouvelle tournure. Les laboratoires Mepha et Dafra Pharma qui fabriquent le Plasmotrin, l'Artequin, le Co-Arinate, l'Arco, l'Artedar, l'Artecon et le Dialquin, des antipaludéens ciblés par lesdits messages, ont fait face à la presse, hier, pour expliquer les raisons de cette pratique qualifiée par certains comme le résultat d'une guerre des firmes pharmaceutiques. Expliquant qu'ils ne peuvent pas, de manière péremptoire, affirmer qu'il s'agit d'une stratégie de concurrence déloyale d'autres fabricants, Aliou Adamon de Mepha a révélé qu'«il y a une juriste sénégalaise, sage-Âfemme d'Etat, M.S., qui a été identifiée parmi les personnes malintentionnées qui diffusent ces messages au Sénégal pour semer le doute dans la tête des usagers des médicaments antipaludiques sus-cités». Et d'expliquer que «cette dernière s'est confondue dans des excuses face à la menace de poursuites judiciÂaires, en s'engageant à renvoyer un autre mesÂsage électronique à tous ces correspondants pour démentir l'information selon laquelle de tels médicaments seraient à l'origine d'insuffiÂsance rénale et qu'ils tuent sans pardon». Mieux, renseigne Mr Adamon, les conseillers juridiques de leurs laboratoires ont déjà déposé des plaintes au niveau de l'Uemoa et de la Cedeao pour que cette opération de désinforÂmation «dangereuse» cesse.

