L’histoire du football retiendra que l’infortuné aura soutenu son idole jusqu’à son dernier souffle. Juste parce ce qu’il a trouvé en l’attaquant camerounais Samuel Eto’o un grand footballeur de tous temps, Djarmaissou Diogué (Bakassi, pour les intimes) a sanguinairement payé de sa vie. Une vie de fan pour le moins dédié à son idole dont il n’a eu de cesse de vanter le palmarès au premier passant ou à qui osait le contrarier: meilleur butteur africain dans l’histoire de la CAN , triple champion d’Europe, triple ballon d’or africain…
L’éloge à Samuel Eto’o est (cruellement) stoppé net la nuit fatale de la confrontation (pourtant sans enjeu pour les Lions) Cameroun – Pays Bas, match comptant pour la 3e journée dans le Groupe E. Au fait, que s’est-il réellement passé ce fameux 24 juin 2010 ? Quoique variées les témoignages sur la mort de « Bakassi » débouchent tous sur la même thèse : le fan a été assassiné parce qu’il « portait Samuel Eto’o Fils » à cœur ! Il se raconte notamment que le soir de la vision collective du match Cameroun – Pays-Bas au lieu dit « Quai d’Orsay » à Yagoua, « Bakassi a passé tout le temps à crier le nom d’Eto’o comme si c’était son dieu. Les supporters qui n’aime pas Eto’o lui ont même donné des avertissements puisqu’il était tellement agité. La tension de tout le monde est montée lorsqu’on nous menaçait sur le terrain. Même avec le deuxième but des Hollandais, il a continué à chanter Eto’o. Après le match, je suis rentré et je l’ai laissé là -bas avec les autres », fait savoir un témoin sous anonymat. Selon toute vraisemblance, c’est sur le chemin du retour à son domicile que « Bakassi » aurait été intercepté par un groupe d’anti Eto’o armés de poignards. Ces derniers lui ont infligé plusieurs coups de couteaux avant de laisser pour mort. Le corps du pauvre gisant dans une marre de sang a été retrouvé au petit matin puis emporté pour la morgue de Yagoua.
« Son enterrement a eu lieu. On est est très touché par la manière dont il a été assassiné. On laisse tout entre les mains de Dieu… ». Ce sont ces quelques mots que le Messager à pu recueillir d’un proche du défunt. Toujours est-il qu’au sein de la famille du fan tué, la consternation a déjà fait place à l’esprit de revanche. Au point où des langues n’écartent plus une éventuelle chasse (de leur part) aux boureaux de « Bakassi ». A Yagoua, cela est connu de tous, la vindicte populaire l’emporte très souvent sur les procédures et les longues enquêtes judiciaires. Il y a juste deux mois, une famille « impatiente » a rédui
L’éloge à Samuel Eto’o est (cruellement) stoppé net la nuit fatale de la confrontation (pourtant sans enjeu pour les Lions) Cameroun – Pays Bas, match comptant pour la 3e journée dans le Groupe E. Au fait, que s’est-il réellement passé ce fameux 24 juin 2010 ? Quoique variées les témoignages sur la mort de « Bakassi » débouchent tous sur la même thèse : le fan a été assassiné parce qu’il « portait Samuel Eto’o Fils » à cœur ! Il se raconte notamment que le soir de la vision collective du match Cameroun – Pays-Bas au lieu dit « Quai d’Orsay » à Yagoua, « Bakassi a passé tout le temps à crier le nom d’Eto’o comme si c’était son dieu. Les supporters qui n’aime pas Eto’o lui ont même donné des avertissements puisqu’il était tellement agité. La tension de tout le monde est montée lorsqu’on nous menaçait sur le terrain. Même avec le deuxième but des Hollandais, il a continué à chanter Eto’o. Après le match, je suis rentré et je l’ai laissé là -bas avec les autres », fait savoir un témoin sous anonymat. Selon toute vraisemblance, c’est sur le chemin du retour à son domicile que « Bakassi » aurait été intercepté par un groupe d’anti Eto’o armés de poignards. Ces derniers lui ont infligé plusieurs coups de couteaux avant de laisser pour mort. Le corps du pauvre gisant dans une marre de sang a été retrouvé au petit matin puis emporté pour la morgue de Yagoua.
« Son enterrement a eu lieu. On est est très touché par la manière dont il a été assassiné. On laisse tout entre les mains de Dieu… ». Ce sont ces quelques mots que le Messager à pu recueillir d’un proche du défunt. Toujours est-il qu’au sein de la famille du fan tué, la consternation a déjà fait place à l’esprit de revanche. Au point où des langues n’écartent plus une éventuelle chasse (de leur part) aux boureaux de « Bakassi ». A Yagoua, cela est connu de tous, la vindicte populaire l’emporte très souvent sur les procédures et les longues enquêtes judiciaires. Il y a juste deux mois, une famille « impatiente » a rédui

