PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
John BARRICK John BARRICK a écrit le 1 juillet 2010 à 10h16
J.A.I. : Pourquoi avez-vous choisi le Japon ?
Patrick Mboma : C'est affectif. J'avais une piste à Birmingham, en Angleterre, qui était plus intéressante financièrement, mais j'ai préféré revenir dans un pays que je connais bien et que j'apprécie. En 1998, je suis parti d'Osaka avec les larmes aux yeux. Je me suis promis de revenir au Japon et, pourquoi pas, d'y finir ma carrière. L'aspect
familial a aussi joué. À Tokyo, mes enfants peuvent suivre une scolarité normale, à l'école américaine. Je sortais d'une expérience désastreuse en Libye et j'avais besoin de
sérénité.
J.A.I. : Qu'est-ce qui vous a incité à rejoindre Al-Ittihad, le club de Saadi Kaddafi ?
P.M. : Je jouais en Italie depuis quatre ans et j'avais envie de changer d'air. En août 2002, j'ai été contacté par le fils Kaddafi, qui rêvait de lancer le football libyen. Il m'a proposé d'aider son club à remporter la Ligue des champions d'Afrique. C'était un beau challenge. Et les conditions financières étaient très intéressantes. Mais mon arrivée a suscité des jalousies. Il s'est laissé convaincre que j'étais trop payé, et
la situation est vite devenue insupportable. En décembre 2002, n'en pouvant plus, je suis allé voir la FIFA [la Fédération internationale] pour demander à être libéré, et j'ai
obtenu gain de cause. Mais les cinq mois de salaire qu'on me doit ne m'ont toujours pas été payés. Je vais me battre pour les récupérer.
En fait, j'ai été idiot, car j'avais
déjà eu l'occasion de jouer en Libye, avec l'équipe du Cameroun. À l'époque, je m'étais dit que jamais je n'irais passer mes vacances là-bas ! Saadi n'a pas tenu ses engagements.
En Libye, le football est entre ses mains. C'est son jouet.
J.A.I. : Que vaut-il en tant que joueur ?
P.M. : Techniquement, il peut faire illusion. Mais il est loin d'avoir l'envergure d'un joueur de Série A italienne…
J.A.I. : Le football japonais a-t-il changé depuis 1998 ?
P.M. : L'équipe nationale a énormément progressé, mais le championnat reste très hétérogène. Dans une même équipe, il y a une énorme différence entre le meilleur joueur et le moins bon. Le sens tactique est moins développé qu'en Italie, les consignes des entraîneurs ne sont pas toujours assimilées. Mais les matchs sont très ouverts, très spectaculaires. Et le public est d'une parfaite sportivité : jamais il ne conspue l'équipe
adverse.
J.A.I. : Porterez-vous à nouveau le maillot de l'équipe du Cameroun ?
P.M. : Cela fait presque un an et demi que je n'ai pas
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist