Vous avez aussi eu un échange avec un journaliste qui a dit des choses sur vous. De quoi a-t-il été question ?
Non, c’était juste un malentendu, mais les gens ont voulu tirer sur la corde. Je suis arrivé et je l’ai poliment approché en regrettant qu’il ait dit des choses sur moi qui n’étaient pas vraies, puis je lui ai dit qu’en tant que journaliste, il était intéressant qu’il fasse bien son métier et moi le mien, parce que je suis footballeur. Chacun doit faire son métier. Si je suis bon, qu’il le dise, et si je ne suis pas bon, qu’il le dise aussi, ou alors si j’ai un mauvais comportement, plutôt que de dire des choses qui ne sont pas vraies. C’est tout, et pour moi, c’est du passé. De toutes les façons, tout ce que Dieu fait est bon et on aura la vérité après. La vérité finit toujours par triompher.
15 minutes avant le match contre le Danemark, vous étiez aligné, mais qu’est-ce qui vous a empêché de jouer par la suite ?
La veille de ce match, j’avais un problème musculaire ; j’avais mal au mollet droit. Lors des entraînements, la veille, j’ai frappé sur quelques balles et j’ai ressenti quelques problèmes, une élongation, et j’ai tout de suite arrêté. Je me suis fait soigner et quand on a commencé l’échauffement le jour du match, je me disais que je pouvais tenir, mais je ne parvenais pas à accélérer. C’est ce qui m’a empêché de jouer. C’est dommage, parce que j’aurais bien voulu jouer ce match, mais je ne pouvais pas donner le meilleur de moi. J’ai préféré déclarer mon mal, puisque je n’étais pas à 100% et j’ai donné ma place à quelqu’un d’autre qui était à 100%. Dans ce genre de compétition, il faut être à 100% et on a vu que Chédjou a fait un bon match.
Alexandre, Paul Le Guen s’en va. Aimeriez-vous avoir un entraîneur camerounais à la tête des Lions ?
Je suis acteur et il y a des gens qui prennent des décisions. Ce serait une bonne chose qu’on ait un nouvel entraîneur, n’importe lequel. Le plus important, c’est que nous soyons unis sur l’aire de jeu ; ce n’est qu’ainsi que nous pourrons aller le plus loin possible.
Non, c’était juste un malentendu, mais les gens ont voulu tirer sur la corde. Je suis arrivé et je l’ai poliment approché en regrettant qu’il ait dit des choses sur moi qui n’étaient pas vraies, puis je lui ai dit qu’en tant que journaliste, il était intéressant qu’il fasse bien son métier et moi le mien, parce que je suis footballeur. Chacun doit faire son métier. Si je suis bon, qu’il le dise, et si je ne suis pas bon, qu’il le dise aussi, ou alors si j’ai un mauvais comportement, plutôt que de dire des choses qui ne sont pas vraies. C’est tout, et pour moi, c’est du passé. De toutes les façons, tout ce que Dieu fait est bon et on aura la vérité après. La vérité finit toujours par triompher.
15 minutes avant le match contre le Danemark, vous étiez aligné, mais qu’est-ce qui vous a empêché de jouer par la suite ?
La veille de ce match, j’avais un problème musculaire ; j’avais mal au mollet droit. Lors des entraînements, la veille, j’ai frappé sur quelques balles et j’ai ressenti quelques problèmes, une élongation, et j’ai tout de suite arrêté. Je me suis fait soigner et quand on a commencé l’échauffement le jour du match, je me disais que je pouvais tenir, mais je ne parvenais pas à accélérer. C’est ce qui m’a empêché de jouer. C’est dommage, parce que j’aurais bien voulu jouer ce match, mais je ne pouvais pas donner le meilleur de moi. J’ai préféré déclarer mon mal, puisque je n’étais pas à 100% et j’ai donné ma place à quelqu’un d’autre qui était à 100%. Dans ce genre de compétition, il faut être à 100% et on a vu que Chédjou a fait un bon match.
Alexandre, Paul Le Guen s’en va. Aimeriez-vous avoir un entraîneur camerounais à la tête des Lions ?
Je suis acteur et il y a des gens qui prennent des décisions. Ce serait une bonne chose qu’on ait un nouvel entraîneur, n’importe lequel. Le plus important, c’est que nous soyons unis sur l’aire de jeu ; ce n’est qu’ainsi que nous pourrons aller le plus loin possible.

