Bassong : «Honteux»
Le 29/06 Ã 10h29
Membre du groupe des 23 Camerounais présents à la Coupe du Monde, Sébastien Bassong est revenu pour Sport24.com sur l'élimination sans gloire des Lions Indomptables au premier tour.
«La vie de groupe n'était pas saine. Il y avait trop de rivalités, des soucis d'égos et surtout un état d'esprit qui n'était pas bon dans l'équipe. C'était trop individualiste pour qu'on puisse faire quelque chose de bien. On n'a pas tous tiré dans le même sens. Mettre son égo de côté c'est difficile, mais c'est quelque chose de nécessaire pour avancer et réussir dans une compétition. Sans ça on ne peut pas. Je ne m'attendais pas à un tel scénario. Même dans mes pires pensées, je ne pensais pas à vivre cette situation. Je ne voulais vraiment pas y penser. C'est vraiment frustrant car on savait qu'avec notre équipe on avait la possibilité de faire quelque chose de bien. Des individualités ne forment pas une équipe. On a fait trois matches, trois défaites, c'est honteux», nous a confié Sébastien Bassong.
«C'est honteux»
Le 29/06 Ã 10h29
Membre du groupe des 23 Camerounais présents à la Coupe du Monde, Sébastien Bassong est revenu pour Sport24.com sur l'élimination sans gloire des Lions Indomptables au premier tour.
«La vie de groupe n'était pas saine. Il y avait trop de rivalités, des soucis d'égos et surtout un état d'esprit qui n'était pas bon dans l'équipe. C'était trop individualiste pour qu'on puisse faire quelque chose de bien. On n'a pas tous tiré dans le même sens. Mettre son égo de côté c'est difficile, mais c'est quelque chose de nécessaire pour avancer et réussir dans une compétition. Sans ça on ne peut pas. Je ne m'attendais pas à un tel scénario. Même dans mes pires pensées, je ne pensais pas à vivre cette situation. Je ne voulais vraiment pas y penser. C'est vraiment frustrant car on savait qu'avec notre équipe on avait la possibilité de faire quelque chose de bien. Des individualités ne forment pas une équipe. On a fait trois matches, trois défaites, c'est honteux», nous a confié Sébastien Bassong.
«C'est honteux»

