au lieu de publier ceci vs venez chatouiller nos oreilles avec AKONO
Quelle est cette vérité ?
La vérité est qu’on a été six fois en Coupe du Monde et que cinq fois on est rentré au premier tour. Et le seul résultat que nous mettons toujours en avant est celui de 1990, comme si c’était ça notre régularité. La vérité est que nous n’avons jamais gagné de match de Coupe du Monde en dehors de 1990. Sauf l’Arabie Saoudite qu’on a battu en 2002. Et encore ! Par un but à zéro. Voilà les chiffres de l’équipe du Cameroun. Si on avait accepté de regarder cette vérité en face depuis longtemps, on aurait probablement accepté de prendre les mesures qui s’imposent et on n’aurait pas continué dans cette voie qui nous conduit aujourd’hui là où nous sommes.
De quelles mesures parlez-vous? Pensez-vous qu’il y ait un problème de discipline, de cohésion ou encore de sélection des joueurs ?
La discipline et la cohésion sont des choses qui viennent en dernier lieu et il faut parler plus de cohérence que de cohésion. La cohésion s’adresse à l’équipe mais la cohérence c’est d’abord les idées. Une équipe ce n’est pas simplement les joueurs qui sont sur le terrain : c’est une politique générale de management. Il faut définir où on va, qu’est-ce qu’on recherche… etc. Lorsqu’on a répondu à ces questions, ce qu’on fait ensuite devient cohérent avec les idées de départ qui guident la conception de la politique qu’on veut mettre en place. Lorsqu’on est complaisant, on finit par avoir ce que nous avons eu. C'est-à -dire qu’à un moment, le sport nous rattrape et il est implacable. Nous n’avons jamais été contents d’une Coupe du Monde depuis 1990. Et à chaque fois qu’on n’est pas content, on rejette les torts sur quelqu’un d’autre, jamais sur nous-mêmes. Dans tous les cas, on se pare de la réussite de 1990.
ANALYSE J A BELL
Quelle est cette vérité ?
La vérité est qu’on a été six fois en Coupe du Monde et que cinq fois on est rentré au premier tour. Et le seul résultat que nous mettons toujours en avant est celui de 1990, comme si c’était ça notre régularité. La vérité est que nous n’avons jamais gagné de match de Coupe du Monde en dehors de 1990. Sauf l’Arabie Saoudite qu’on a battu en 2002. Et encore ! Par un but à zéro. Voilà les chiffres de l’équipe du Cameroun. Si on avait accepté de regarder cette vérité en face depuis longtemps, on aurait probablement accepté de prendre les mesures qui s’imposent et on n’aurait pas continué dans cette voie qui nous conduit aujourd’hui là où nous sommes.
De quelles mesures parlez-vous? Pensez-vous qu’il y ait un problème de discipline, de cohésion ou encore de sélection des joueurs ?
La discipline et la cohésion sont des choses qui viennent en dernier lieu et il faut parler plus de cohérence que de cohésion. La cohésion s’adresse à l’équipe mais la cohérence c’est d’abord les idées. Une équipe ce n’est pas simplement les joueurs qui sont sur le terrain : c’est une politique générale de management. Il faut définir où on va, qu’est-ce qu’on recherche… etc. Lorsqu’on a répondu à ces questions, ce qu’on fait ensuite devient cohérent avec les idées de départ qui guident la conception de la politique qu’on veut mettre en place. Lorsqu’on est complaisant, on finit par avoir ce que nous avons eu. C'est-à -dire qu’à un moment, le sport nous rattrape et il est implacable. Nous n’avons jamais été contents d’une Coupe du Monde depuis 1990. Et à chaque fois qu’on n’est pas content, on rejette les torts sur quelqu’un d’autre, jamais sur nous-mêmes. Dans tous les cas, on se pare de la réussite de 1990.
ANALYSE J A BELL

