Idrissou, même comme tu es mouilleur, je te supporte à 10000% sur ta critique de Le Guen et du Ministre.
From Camfoot:
Idrissou Mohamadou, l’attaquant des Lions indomptable, chouchou du sélectionneur français et sociétaire de Fribourg en Allemagne n’est pas allé du dos de la cuillère.
"C’est bien de dire les vérités. Je suis là pour dire la vérité parce que nous ne sommes pas venus ici pour se balader. Il y a certains qui pensent que nous sommes ici pour des vacances. Les gens se sont trompés. On a fait toute la préparation mais à aucun moment on a trouvé une équipe-type pour jouer la coupe du monde. Toutes les équipes que nous avons rencontrées ont aligné une équipe-type. Nous, à chaque 4 jours, on disputait un match amical avec des joueurs différents. Nous sommes arrivés en Afrique du Sud et cela a continué. Deux jours avant le premier match, le coach n’a pas pu trouver l’équipe qui doit commencer. Après le premier match, on n’ a pas joué le deux camps à l’entrainement pour voir qui pouvait jouer. On vient à l’entrainement tout le temps, on fait le taureau. À deux heures du match, il nous appelle pour communiquer le onze entrant. Un onze entrant qui n’a même pas joué ensemble à l’entrainement. On n’est pas là pour faire des discours après chaque deux jours. Des discours inutiles, des choses qui nous perturbent, on a besoin de repos. Quand un joueur s’entraine, il a besoin de repos. À chaque deux jours, on a les réunions, le ministre qui nous casse la tête. On n’est pas ici pour la politique, on est footballeur".
From Camfoot:
Idrissou Mohamadou, l’attaquant des Lions indomptable, chouchou du sélectionneur français et sociétaire de Fribourg en Allemagne n’est pas allé du dos de la cuillère.
"C’est bien de dire les vérités. Je suis là pour dire la vérité parce que nous ne sommes pas venus ici pour se balader. Il y a certains qui pensent que nous sommes ici pour des vacances. Les gens se sont trompés. On a fait toute la préparation mais à aucun moment on a trouvé une équipe-type pour jouer la coupe du monde. Toutes les équipes que nous avons rencontrées ont aligné une équipe-type. Nous, à chaque 4 jours, on disputait un match amical avec des joueurs différents. Nous sommes arrivés en Afrique du Sud et cela a continué. Deux jours avant le premier match, le coach n’a pas pu trouver l’équipe qui doit commencer. Après le premier match, on n’ a pas joué le deux camps à l’entrainement pour voir qui pouvait jouer. On vient à l’entrainement tout le temps, on fait le taureau. À deux heures du match, il nous appelle pour communiquer le onze entrant. Un onze entrant qui n’a même pas joué ensemble à l’entrainement. On n’est pas là pour faire des discours après chaque deux jours. Des discours inutiles, des choses qui nous perturbent, on a besoin de repos. Quand un joueur s’entraine, il a besoin de repos. À chaque deux jours, on a les réunions, le ministre qui nous casse la tête. On n’est pas ici pour la politique, on est footballeur".

