Les rumeurs persistantes de désordre et de clanisme au sein des Lions n’expliquent pas non plus le résultat. On ne vient pas en équipe nationale pour se faire des amis, et comme dans la vie, c’est normal que les relations puissent être tendues, que chacun essaye de placer ses pions d’abord dans son propre intérêt, et après (accessoirement?) pour celui du groupe.
Samuel Eto’o qui serait très (trop?) influent dans les vestiaires a eu aujourd’hui encore plus de mal à s’exprimer là où on l’attend. Était-il chargé d’organiser le jeu en première mi-temps? Si c’est le cas on n’a tout simplement rien vu. En deuxième période, il a tenté beaucoup de choses, placé plus près de la surface de réparation adverse. Mais sa présence sur le terrain, son positionnement chez les Lions depuis un certain temps, laisse toujours à désirer. Paul Le Guen a beau dire qu'il assume ces positionnements, fluctuants (comme ses équipes de départ) et somme toute inefficaces comme on l'a vu. Seul le résultat compte. Et le Cameroun a perdu car son attaquant vedette a sombré. Belle illustration de son envie de tout faire, cette image du 9 camerounais lançant une touche contre le Japon. Et il semble que personne ne soit capable de le recadrer.
L'entraîneur du Cameroun quant à lui sait-il que le plus important pour le Cameroun aujourd'hui, c'est de bien performer dans la compétition en cours, lui qui sans cesse affirme que tel ou tel joueur est un joueur d'avenir pour le Cameroun et qu'il le prépare, alors que cet avenir ne dépendra pas de lui? Le Français, accessoirement consultant, qui semble être avec le Cameroun sa version du Paris-Saint Germain et de Glasgow peut-il nous en donner pour notre argent…maintenant? C'est actuellement que le Cameroun veut des victoires. Saluons tout de même le semblant de lucidité qu’il a montré en sortant Makoun, son joueur de confiance avec l’indéboulonnable Eto’o.
Comme en 1982 en Espagne, en 1994 aux États-Unis, en 1998 en France et en 2002 au Japon-Corée, le Cameroun a donc de grandes chances de sortir dès le premier tour de la compétition. Samuel Eto’o et ses coéquipiers se retrouvent déjà dos au mur dans un groupe où le Danemark, notre adversaire de samedi, a également perdu. On veut bien garder la confiance, avec deux matches à jouer et croire que tout est possible.
Mais chez nous on dit souvent : "le jour des résultats, les larmes vont couler ". À défaut de nos larmes qu’ils ont fait tarir huit années durant, et lassés que nous sommes d’espérer que c
Samuel Eto’o qui serait très (trop?) influent dans les vestiaires a eu aujourd’hui encore plus de mal à s’exprimer là où on l’attend. Était-il chargé d’organiser le jeu en première mi-temps? Si c’est le cas on n’a tout simplement rien vu. En deuxième période, il a tenté beaucoup de choses, placé plus près de la surface de réparation adverse. Mais sa présence sur le terrain, son positionnement chez les Lions depuis un certain temps, laisse toujours à désirer. Paul Le Guen a beau dire qu'il assume ces positionnements, fluctuants (comme ses équipes de départ) et somme toute inefficaces comme on l'a vu. Seul le résultat compte. Et le Cameroun a perdu car son attaquant vedette a sombré. Belle illustration de son envie de tout faire, cette image du 9 camerounais lançant une touche contre le Japon. Et il semble que personne ne soit capable de le recadrer.
L'entraîneur du Cameroun quant à lui sait-il que le plus important pour le Cameroun aujourd'hui, c'est de bien performer dans la compétition en cours, lui qui sans cesse affirme que tel ou tel joueur est un joueur d'avenir pour le Cameroun et qu'il le prépare, alors que cet avenir ne dépendra pas de lui? Le Français, accessoirement consultant, qui semble être avec le Cameroun sa version du Paris-Saint Germain et de Glasgow peut-il nous en donner pour notre argent…maintenant? C'est actuellement que le Cameroun veut des victoires. Saluons tout de même le semblant de lucidité qu’il a montré en sortant Makoun, son joueur de confiance avec l’indéboulonnable Eto’o.
Comme en 1982 en Espagne, en 1994 aux États-Unis, en 1998 en France et en 2002 au Japon-Corée, le Cameroun a donc de grandes chances de sortir dès le premier tour de la compétition. Samuel Eto’o et ses coéquipiers se retrouvent déjà dos au mur dans un groupe où le Danemark, notre adversaire de samedi, a également perdu. On veut bien garder la confiance, avec deux matches à jouer et croire que tout est possible.
Mais chez nous on dit souvent : "le jour des résultats, les larmes vont couler ". À défaut de nos larmes qu’ils ont fait tarir huit années durant, et lassés que nous sommes d’espérer que c

