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Cameroun : après l'élimination, le bal des vautours
Maintenant que l'élimination est actée, la curie va commencer. Dans les jours qui viennent, le champ médiatique camerounais sera saturé et sursaturé de tout ce que le pays compte de supporters frustrés, de candidats putatifs au poste de sélectionneur national, de vieilles gloires tout heureuses de venir jouer les Cassandre de la 25e heure, voire de journalistes qui, toute honte bue, n'hésiteront pas à tirer sur une ambulance qu'ils auront contribuée à faire chuter.
Les uns et les autres auront sans doute raison dans le fond, mais je vous annonce une belle brochette de coups sous la ceinture et de mots relatifs à la même région du corps humain. Parce qu'ils le valent bien ? Nos Lions Indomptables risquent de raser les murs ces jours prochains, accusés qu'ils vont être d'avoir tout manqué, fors la prime de participation dont le montant aurait permis de construire et d'équiper un hôpital entier.
Pourtant, cette défaite, une fois n'est pas coutume, n'est pas orpheline. Elle compte même plusieurs géniteurs. Evitons le "tous coupables" trop simpliste, mais disons tout de même que plusieurs d'entre nous ont participé à la préparation de cette Beresina.
Roger Milla, cet ambassadeur si bavard
Le héros d'Italie '90 va sans doute occuper la scène et envahir les ondes et la Toile pour affirmer qu'il avait vu juste. Il est pourtant l'un des artisans de ce fiasco, par son intervention intempestive à quelques jours du début de la compétition, et par son obstination à chercher des poux dans la tête d'Eto'o. Mais Roger's peut dormir tranquille : son statut de héros demeure intact, le Cameroun étant éliminé dès le premier tour d'une compétition dont lui a atteint les ¼ de finales il y a 20 ans. Tant mieux pour lui si ça lui permet d'avoir de douces nuits, mais tout le monde n'a pas été dupe de son petit manège.
Cameroun : après l'élimination, le bal des vautours
Maintenant que l'élimination est actée, la curie va commencer. Dans les jours qui viennent, le champ médiatique camerounais sera saturé et sursaturé de tout ce que le pays compte de supporters frustrés, de candidats putatifs au poste de sélectionneur national, de vieilles gloires tout heureuses de venir jouer les Cassandre de la 25e heure, voire de journalistes qui, toute honte bue, n'hésiteront pas à tirer sur une ambulance qu'ils auront contribuée à faire chuter.
Les uns et les autres auront sans doute raison dans le fond, mais je vous annonce une belle brochette de coups sous la ceinture et de mots relatifs à la même région du corps humain. Parce qu'ils le valent bien ? Nos Lions Indomptables risquent de raser les murs ces jours prochains, accusés qu'ils vont être d'avoir tout manqué, fors la prime de participation dont le montant aurait permis de construire et d'équiper un hôpital entier.
Pourtant, cette défaite, une fois n'est pas coutume, n'est pas orpheline. Elle compte même plusieurs géniteurs. Evitons le "tous coupables" trop simpliste, mais disons tout de même que plusieurs d'entre nous ont participé à la préparation de cette Beresina.
Roger Milla, cet ambassadeur si bavard
Le héros d'Italie '90 va sans doute occuper la scène et envahir les ondes et la Toile pour affirmer qu'il avait vu juste. Il est pourtant l'un des artisans de ce fiasco, par son intervention intempestive à quelques jours du début de la compétition, et par son obstination à chercher des poux dans la tête d'Eto'o. Mais Roger's peut dormir tranquille : son statut de héros demeure intact, le Cameroun étant éliminé dès le premier tour d'une compétition dont lui a atteint les ¼ de finales il y a 20 ans. Tant mieux pour lui si ça lui permet d'avoir de douces nuits, mais tout le monde n'a pas été dupe de son petit manège.

