@ tous,
Ce n’est pas très professionnel comme comportement, celui d’Eto’o qui oublie que l’eau de la SNEC ne rempli pas toutes les caractéristiques d’une eau potable. C’est assez embêtant - il faudrait l’avouer - la veille de grandes rencontres, comme celle qui nous attend à Khartoum. Lorsque j’étais à St Jean Bosco, Epangue nous apprenait (en CM1) qu’une eau potable est une eau incolore et inodore. Celle de la SNEC semble même plus proche de la grenadine qu’autre chose.
Pourquoi les dirigeants du football camerounais s’entêtent-ils à vouloir engager des entraîneurs français ? Leurs homologues latino-américains sont parfois plus qualifiés et coûtent moins chers. Actuellement au Brésil, certains entraîneurs et joueurs ont 3 ou 4 mois d’arriérés de salaires. En proposant 1 million / mois à un bon entraîneur brésilien, il nous remettrait de l’ordre dans cette sélection qui se veut une équipe nationale.
Ce n’est pas très professionnel comme comportement, celui d’Eto’o qui oublie que l’eau de la SNEC ne rempli pas toutes les caractéristiques d’une eau potable. C’est assez embêtant - il faudrait l’avouer - la veille de grandes rencontres, comme celle qui nous attend à Khartoum. Lorsque j’étais à St Jean Bosco, Epangue nous apprenait (en CM1) qu’une eau potable est une eau incolore et inodore. Celle de la SNEC semble même plus proche de la grenadine qu’autre chose.
Pourquoi les dirigeants du football camerounais s’entêtent-ils à vouloir engager des entraîneurs français ? Leurs homologues latino-américains sont parfois plus qualifiés et coûtent moins chers. Actuellement au Brésil, certains entraîneurs et joueurs ont 3 ou 4 mois d’arriérés de salaires. En proposant 1 million / mois à un bon entraîneur brésilien, il nous remettrait de l’ordre dans cette sélection qui se veut une équipe nationale.

