Bon Dieu, ne me parlez plus de clans !
J’entends, de plus en plus, parler d’une histoire de clan, amplifiée en cela par certains confrères.
Des clans qui créeraient du souffre dans la tanière des Lions. De quel clan parle-t-on ? Du clan des Casalesi de la mafia napolitaine ou du clan qu’on retrouve dans nos villages ? Non !
Camfoot
16 juin 2010
| |
J’apprends qu’il y a de nombreux clans au sein des Lions indomptables. On me parle du clan de Samuel Eto’o, du clan de Rigobert Song, et du clan je ne sais qui encore.
Rien que ça ! Comme si un clan dans une sélection nationale de football était une invention camerounaise. Non ! Sous d’autres cieux, les clans, c’est une affaire normale, publique, connu de tous, sans qu’on en fasse tout un tas.
En Argentine, on connaît pas moins de trois clans : celui de Messi, Diego Milito (qui regroupe les frustrés de la sélection Céleste) et celui du « doyen » Veron, (auquel est d’ailleurs proche le sélectionneur Maradona.
Au Brésil, on connaît le clan de Kà ka, celui de Lucio (de l’Inter Milan) et celui des « non alignés ».
Dans la sélection française, c’est connu de tous, il y a trois clans : celui de Thierry Henri, de Ribery, et des jeunes loups aux dents longues.
Pendant le stage préparatoire au Mondial, la presse française à même fait le reproche à William Gallas, de vivre en quarantaine et de n’appartenir aucun clan existant chez les « Bleus ». T
out à côté, en Côte d’Ivoire, il y a deux principaux clans : celui de Drogba et des Académiciens (Asec d’Abidjan) où sont passés les frères Touré et plusieurs autres talents Ivoiriens.
Les exemples sont d’ailleurs légions. Et cela n’empêche que les résultats suivent.
Un clan ? C’est humain, pardis !
Qu’on se comprenne clairement. Mon propos ne vise pas à encourager la prolifération des clans (qui existent déjà naturellement).
Un clan ? C’est naturel et humain, pardis ! Que ce soit dans un bureau, dans une famille, dans une association du village, il va se trouver quelques personnes qui se sentiront plus proches des uns que des autres.
Et c’est normal qu’à la fin du match, Choupo-Moting aille prendre un verre en discothèque avec Joël Matip plus tôt qu’avec Nguemo par exemple.
C’est plus que normal ! C’est une affaire d’affinité, de feeling (comme l’a dit Pep Guardiola à Eto’o).
D’ailleurs, les clans, ce n’est pas un fait nouveau chez les Lions.
Parmi mes souvenirs de chroniqueurs sportifs, j’ai eu à discuter avec des acteurs de premiers choix tels que Ngas
J’entends, de plus en plus, parler d’une histoire de clan, amplifiée en cela par certains confrères.
Des clans qui créeraient du souffre dans la tanière des Lions. De quel clan parle-t-on ? Du clan des Casalesi de la mafia napolitaine ou du clan qu’on retrouve dans nos villages ? Non !
Camfoot
16 juin 2010
| |
J’apprends qu’il y a de nombreux clans au sein des Lions indomptables. On me parle du clan de Samuel Eto’o, du clan de Rigobert Song, et du clan je ne sais qui encore.
Rien que ça ! Comme si un clan dans une sélection nationale de football était une invention camerounaise. Non ! Sous d’autres cieux, les clans, c’est une affaire normale, publique, connu de tous, sans qu’on en fasse tout un tas.
En Argentine, on connaît pas moins de trois clans : celui de Messi, Diego Milito (qui regroupe les frustrés de la sélection Céleste) et celui du « doyen » Veron, (auquel est d’ailleurs proche le sélectionneur Maradona.
Au Brésil, on connaît le clan de Kà ka, celui de Lucio (de l’Inter Milan) et celui des « non alignés ».
Dans la sélection française, c’est connu de tous, il y a trois clans : celui de Thierry Henri, de Ribery, et des jeunes loups aux dents longues.
Pendant le stage préparatoire au Mondial, la presse française à même fait le reproche à William Gallas, de vivre en quarantaine et de n’appartenir aucun clan existant chez les « Bleus ». T
out à côté, en Côte d’Ivoire, il y a deux principaux clans : celui de Drogba et des Académiciens (Asec d’Abidjan) où sont passés les frères Touré et plusieurs autres talents Ivoiriens.
Les exemples sont d’ailleurs légions. Et cela n’empêche que les résultats suivent.
Un clan ? C’est humain, pardis !
Qu’on se comprenne clairement. Mon propos ne vise pas à encourager la prolifération des clans (qui existent déjà naturellement).
Un clan ? C’est naturel et humain, pardis ! Que ce soit dans un bureau, dans une famille, dans une association du village, il va se trouver quelques personnes qui se sentiront plus proches des uns que des autres.
Et c’est normal qu’à la fin du match, Choupo-Moting aille prendre un verre en discothèque avec Joël Matip plus tôt qu’avec Nguemo par exemple.
C’est plus que normal ! C’est une affaire d’affinité, de feeling (comme l’a dit Pep Guardiola à Eto’o).
D’ailleurs, les clans, ce n’est pas un fait nouveau chez les Lions.
Parmi mes souvenirs de chroniqueurs sportifs, j’ai eu à discuter avec des acteurs de premiers choix tels que Ngas

