Enoh Eyong, moyen
Des passes à l’adversaire et des mauvais choix, le milieu de terrain est l’une des déceptions camerounaises. Battu dans les duels, Enoh Eyong serait passé complètement à côté de son match, n’eut été, à la 35’, une frappe puissante bien happée par le gardien nippon. Ce sera d’ailleurs la seule véritable tentative du Cameroun durant les quarante cinq premières minutes du match.
Choupo-Moting, prometteur
On aurait du mal à croire qu’il était à sa première compétition internationale. Il était esseulé à la pointe de l’attaque camerounaise, tantôt à gauche, tantôt à droite. Le jeune international a joué sa carte à fond. Il a essayé un slalom en début de seconde période, puis stoppé net à l’entrée de la surface de réparation. Cette incursion dans la défense japonaise a permis aux Lions d’obtenir un corner dès l’entame de la seconde période. A la 50’, il a été servi par son capitaine, dans les 18 mètres. Malheureusement, sa frappe mal sera cadrée.
Mbia, en forme
Peut-être l’homme du match, côté camerounais. Après une erreur de marquage à la 39’, qui a permis au Japon d’ouvrir le score par Keisuke Honda, Stéphane Mbia s’est remis dans la partie. Quelques fois dépensant inutilement de l’énergie avec un port excessif de balles. Il s’est réveillé à cinq minutes de la fin du match, d’une superbe frappe qui a heurté le montant droit des buts de Eiji Kawashima. Ce fût la plus grosse frayeur du match.
Makoun, décevant
Très compétitif en club, on ne l’a malheureusement pas vu prendre des initiatives. Le milieu de terrain camerounais n’a pas eu l’occasion de s’illustrer en première mi-temps. Pris en tenaille par les cinq milieux de terrain nippons, Jean II Makoun s’est contenté de quelques ballons qu’il a eus de la peine à transmettre à ses coéquipiers. On le sait très bon sur des belles aériennes, mais, on ne l’a jamais vu prendre des initiatives sur des centres effectués par le magistral latéral gauche Benoît Assou-Ekotto.
Bassong, fébrile et très prudent
Le défenseur central des Lions est resté très en retrait. Paul le Guen qui disait avoir retrouvé une certaine solidité défensive ne dira pas le contraire. Souvent blessé lors des grands rendez-vous, Bassong avait une occasion en or de produire du jeu, de se montrer décisif face à une équipe japonaise qui n’était pourtant pas un foudre de guerre. Mais l’enjeu était trop grand pour ce joueur qui n’a pas voulu prendre de risques. A son actif, quelques propres interventions de la tête, et parfois du pied, et des ballons balancés
Des passes à l’adversaire et des mauvais choix, le milieu de terrain est l’une des déceptions camerounaises. Battu dans les duels, Enoh Eyong serait passé complètement à côté de son match, n’eut été, à la 35’, une frappe puissante bien happée par le gardien nippon. Ce sera d’ailleurs la seule véritable tentative du Cameroun durant les quarante cinq premières minutes du match.
Choupo-Moting, prometteur
On aurait du mal à croire qu’il était à sa première compétition internationale. Il était esseulé à la pointe de l’attaque camerounaise, tantôt à gauche, tantôt à droite. Le jeune international a joué sa carte à fond. Il a essayé un slalom en début de seconde période, puis stoppé net à l’entrée de la surface de réparation. Cette incursion dans la défense japonaise a permis aux Lions d’obtenir un corner dès l’entame de la seconde période. A la 50’, il a été servi par son capitaine, dans les 18 mètres. Malheureusement, sa frappe mal sera cadrée.
Mbia, en forme
Peut-être l’homme du match, côté camerounais. Après une erreur de marquage à la 39’, qui a permis au Japon d’ouvrir le score par Keisuke Honda, Stéphane Mbia s’est remis dans la partie. Quelques fois dépensant inutilement de l’énergie avec un port excessif de balles. Il s’est réveillé à cinq minutes de la fin du match, d’une superbe frappe qui a heurté le montant droit des buts de Eiji Kawashima. Ce fût la plus grosse frayeur du match.
Makoun, décevant
Très compétitif en club, on ne l’a malheureusement pas vu prendre des initiatives. Le milieu de terrain camerounais n’a pas eu l’occasion de s’illustrer en première mi-temps. Pris en tenaille par les cinq milieux de terrain nippons, Jean II Makoun s’est contenté de quelques ballons qu’il a eus de la peine à transmettre à ses coéquipiers. On le sait très bon sur des belles aériennes, mais, on ne l’a jamais vu prendre des initiatives sur des centres effectués par le magistral latéral gauche Benoît Assou-Ekotto.
Bassong, fébrile et très prudent
Le défenseur central des Lions est resté très en retrait. Paul le Guen qui disait avoir retrouvé une certaine solidité défensive ne dira pas le contraire. Souvent blessé lors des grands rendez-vous, Bassong avait une occasion en or de produire du jeu, de se montrer décisif face à une équipe japonaise qui n’était pourtant pas un foudre de guerre. Mais l’enjeu était trop grand pour ce joueur qui n’a pas voulu prendre de risques. A son actif, quelques propres interventions de la tête, et parfois du pied, et des ballons balancés

