@ HRISTO-fin
N’exigeons donc pas de l’Afrique du Sud plus qu’elle ne peut et qu’elle ne doit. Comportons-nous avec honnêteté et compréhension. Demandons-lui de tenir les engagements qu’elle a pris pour pouvoir organiser cette Coupe du monde et de mettre tout en ÂÅ“uvre pour remplir les objectifs qu’elle s’est elle-même fixés. Ni plus ni moins. D’autres nations, pourtant elles aussi appelées à organiser des événements de cette envergure n’ont pas à subir un tel acharnement médiatique. Ces préjugés irritent jusqu’au président de la Fifa, Joseph S. Blatter, grand artisan du Mondial africain. Le Brésil, qui accueillera le Mondial 2014 est-il un havre de quiétude ? L’Ukraine, coorganisatrice avec la Pologne de l’Euro 2012, est loin d’être prête. Mais qui en parle ?Une chose est sûre : en cette année symbolique commémorant les cinquantenaires des indépendances de dix-sept nations africaines, Jeune Afrique – qui fêtera lui-même ses cinquante ans en octobre prochain – souhaite de tout son cÅ“ur que la fête soit belle et que le continent, du nord au sud, puisse, le 12 juillet, démontrer que les oiseaux de mauvais augure n’ont pas toujours raison, que la volonté, le travail, l’abnégation et la réussite sont aussi des qualités africaines. Ainsi, comme tous les quatre ans, nous pourrons suivre avec ferveur l’événement sportif le plus populaire de la planète, rire, pleurer, partager, échanger, s’amuser, chanter, danser… L’Afrique mérite cette Coupe du monde et c’est désormais à elle de jouer. Pour notre plus grande fierté.
N’exigeons donc pas de l’Afrique du Sud plus qu’elle ne peut et qu’elle ne doit. Comportons-nous avec honnêteté et compréhension. Demandons-lui de tenir les engagements qu’elle a pris pour pouvoir organiser cette Coupe du monde et de mettre tout en ÂÅ“uvre pour remplir les objectifs qu’elle s’est elle-même fixés. Ni plus ni moins. D’autres nations, pourtant elles aussi appelées à organiser des événements de cette envergure n’ont pas à subir un tel acharnement médiatique. Ces préjugés irritent jusqu’au président de la Fifa, Joseph S. Blatter, grand artisan du Mondial africain. Le Brésil, qui accueillera le Mondial 2014 est-il un havre de quiétude ? L’Ukraine, coorganisatrice avec la Pologne de l’Euro 2012, est loin d’être prête. Mais qui en parle ?Une chose est sûre : en cette année symbolique commémorant les cinquantenaires des indépendances de dix-sept nations africaines, Jeune Afrique – qui fêtera lui-même ses cinquante ans en octobre prochain – souhaite de tout son cÅ“ur que la fête soit belle et que le continent, du nord au sud, puisse, le 12 juillet, démontrer que les oiseaux de mauvais augure n’ont pas toujours raison, que la volonté, le travail, l’abnégation et la réussite sont aussi des qualités africaines. Ainsi, comme tous les quatre ans, nous pourrons suivre avec ferveur l’événement sportif le plus populaire de la planète, rire, pleurer, partager, échanger, s’amuser, chanter, danser… L’Afrique mérite cette Coupe du monde et c’est désormais à elle de jouer. Pour notre plus grande fierté.

