Responsabilité, non. Moi, je parlerais plutôt de devoir. Le devoir de remplir ma mission, à savoir convaincre les Africains que l’on peut devenir quelqu’un si l’on croit en ses rêves et surtout si on a la force et la mentalité de vouloir changer les choses. Grâce au bon Dieu, j’en suis la réalité. J’ai cru en mon rêve, j’ai cru en Dieu, il m’a donné l’opportunité d’y parvenir grâce à mon travail.
Il y a une pression énorme sur vos épaules. Au Cameroun, on parle _ même de guerre civile si les Lions échouent...
Le football doit rester football. Football au-dessus de politique, de presque tout, sauf religion. Il faut emmener les gens à comprendre que le football est une fête. Qui dit fête, dit pas guerre.
Parlons de votre club, l’Inter Mila. Avec le départ de Mourinho, certains joueurs ont évoqué leur désir d’aller voir ailleurs. Vous avez un message pour eux ?
D’abord, j’ai beaucoup d’estime et de respect pour José Mourinho. Ensuite, l’Inter est une super équipe. Après, chaque professionnel veut le meilleur pour sa carrière : on ne peut pas obliger quelqu’un à rester s’il ne le veut pas. Ceux qui vont venir auront mon soutien afin que l’on travaille ensemble du mieux possible.
Avec l’Inter, justement, vous avez affronté Van Bommel et Robben, deux joueurs du Bayern que vous allez retrouver avec les Pays-Bas.
J’adore ces deux joueurs mais il y en a un qui en train de devenir mon idole, c’est Wesley Sneijder. Il est très fort. Je lui ai d’ailleurs dit de pas jouer ce match ! (rires)
Il y a peu, il y a eu une polémique entre vous et Roger Milla.
On est là pour construire. Il ne faut pas que les enfants d’Afrique se dispersent. Si vous avez des doutes sur mon implication avec le Cameroun, regardez mon palmarès. J’ai remporté la médaille d’or aux Jeux Olympiques, je suis le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe d’Afrique... Une CAN mais mes grands frères, Roger Milla ou Abedi Pelé ont joué eux aussi. Regardez mon palmarès en club, maintenant. Je mérite le respect. Il y a quatre ans, j’ai pleuré pour première fois dans le football car mon pays n’était pas qualifié pour la Coupe du monde. Aujourd’hui, que j’ai la possibilité de la jouer, je veux seulement m’amuser. Je veux que, au soir de chaque match, le Cameroun ait le sourire, que l’Afrique ait le sourire.
Il y a une pression énorme sur vos épaules. Au Cameroun, on parle _ même de guerre civile si les Lions échouent...
Le football doit rester football. Football au-dessus de politique, de presque tout, sauf religion. Il faut emmener les gens à comprendre que le football est une fête. Qui dit fête, dit pas guerre.
Parlons de votre club, l’Inter Mila. Avec le départ de Mourinho, certains joueurs ont évoqué leur désir d’aller voir ailleurs. Vous avez un message pour eux ?
D’abord, j’ai beaucoup d’estime et de respect pour José Mourinho. Ensuite, l’Inter est une super équipe. Après, chaque professionnel veut le meilleur pour sa carrière : on ne peut pas obliger quelqu’un à rester s’il ne le veut pas. Ceux qui vont venir auront mon soutien afin que l’on travaille ensemble du mieux possible.
Avec l’Inter, justement, vous avez affronté Van Bommel et Robben, deux joueurs du Bayern que vous allez retrouver avec les Pays-Bas.
J’adore ces deux joueurs mais il y en a un qui en train de devenir mon idole, c’est Wesley Sneijder. Il est très fort. Je lui ai d’ailleurs dit de pas jouer ce match ! (rires)
Il y a peu, il y a eu une polémique entre vous et Roger Milla.
On est là pour construire. Il ne faut pas que les enfants d’Afrique se dispersent. Si vous avez des doutes sur mon implication avec le Cameroun, regardez mon palmarès. J’ai remporté la médaille d’or aux Jeux Olympiques, je suis le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe d’Afrique... Une CAN mais mes grands frères, Roger Milla ou Abedi Pelé ont joué eux aussi. Regardez mon palmarès en club, maintenant. Je mérite le respect. Il y a quatre ans, j’ai pleuré pour première fois dans le football car mon pays n’était pas qualifié pour la Coupe du monde. Aujourd’hui, que j’ai la possibilité de la jouer, je veux seulement m’amuser. Je veux que, au soir de chaque match, le Cameroun ait le sourire, que l’Afrique ait le sourire.

