Comme ce groupe de basketteurs qui se remémorent encore ces instants où « on a joué ensemble au basketball et au football. C’était le petit blanc. On le faisait en général chauffer les bancs en prétextant qu’il ne savait pas jouer. Ce pour que les filles du quartier ne lui tournent pas autour. On était jaloux pour cela. C’est lui qui portait nos sacs, maintenant c’est nous qui portons son sac », disent-il en se moquant d’eux-mêmes et en souhaitant toute la réussite à celui qui s’apprête à disputer sa première coupe du monde de football avec la sélection des Lions Indomptables du Cameroun.
Josephine Abiala
Josephine Abiala

