Le seul attaquant pouvant éventuellement remplir la tâche sur le côté est Samuel Eto`o ; mais de ce côté là aussi ça coince parce que si le numéro 9 camerounais semble capable de le faire en club, en équipe nationale c`est autre chose et il n`a jamais paru à son aise sur les côtés.
Résultat des courses, on se retrouve avec un jeu handicapé parce que les attaquants exilés sur le côté se démultiplient en courses au dessus de leurs capacités physiques, et cela se ressent sur leur lucidité dans les phases offensives et dans leur implication dans le jeu au fil des minutes. Ce constat est particulièrement vrai avec Achille Emana, véritable maître à jouer quand il évolue dans l`axe, mais âme en peine quand il joue à droite ou à gauche. Achille Webo, dont la qualité première est le talent devant le but, ne sait pas non plus trop quoi faire lorsqu`il est décalé.
Ces failles sur les côtés sont habituellement comblées par un milieu très dense et un pressing important. C`était le cas du FC Chelsea avec Michael Essien, Frank Lampard et John Obi Mikel. Au Cameroun cela n`a jamais été le cas. Si Alexandre Song a jusqu`ici semblé le seul à pouvoir couvrir les espaces en continu, le milieu d`Arsenal a souvent été obligé de descendre très bas pour renforcer une défense aux abois.
Jean II Makoun, joueur le plus utilisé au milieu de terrain a été décevant de ce côté là ; le joueur de Lyon qui joue très souvent court et en première intention dépend trop de la précision de son jeu et des déplacements de l`attaque ou des solutions proposées par ses compères du milieu. Privé de solutions, il perd souvent la balle, ce qui est l`interdit numéro 1 dans le 4-3-3.
Des autres joueurs utilisés, on n`a pas trouvé de profil capable de ratisser réellement large : ceux qui ont apporté le plus de satisfaction de ce côté sont Georges Mandjeck et Eyong Enoh. Le premier est condamné à un poste de latéral droit tandis que le second joue parfois trop brouillon malgré sa bonne volonté.
Et à ce jeu, les latéraux du Cameroun se trouvent souvent en grande difficulté, constamment en sous-nombre. Si Benoît Assou-Ekotto de par sa solidité arrive quasiment tout seul à s`occuper du côté gauche, cela est une autre histoire à droite : Geremi et Mandjeck ont éprouvé beaucoup de mal à assurer l`arrière garde. Stéphane Mbia et Abouna ont semblé plus à l`aise dans ce système, mais le premier est préféré dans l`axe tandis que le second n`a pas été retenu.
Au vu des résultats et surtout du jeu affiché par le Cameroun, il serait peu ê
Résultat des courses, on se retrouve avec un jeu handicapé parce que les attaquants exilés sur le côté se démultiplient en courses au dessus de leurs capacités physiques, et cela se ressent sur leur lucidité dans les phases offensives et dans leur implication dans le jeu au fil des minutes. Ce constat est particulièrement vrai avec Achille Emana, véritable maître à jouer quand il évolue dans l`axe, mais âme en peine quand il joue à droite ou à gauche. Achille Webo, dont la qualité première est le talent devant le but, ne sait pas non plus trop quoi faire lorsqu`il est décalé.
Ces failles sur les côtés sont habituellement comblées par un milieu très dense et un pressing important. C`était le cas du FC Chelsea avec Michael Essien, Frank Lampard et John Obi Mikel. Au Cameroun cela n`a jamais été le cas. Si Alexandre Song a jusqu`ici semblé le seul à pouvoir couvrir les espaces en continu, le milieu d`Arsenal a souvent été obligé de descendre très bas pour renforcer une défense aux abois.
Jean II Makoun, joueur le plus utilisé au milieu de terrain a été décevant de ce côté là ; le joueur de Lyon qui joue très souvent court et en première intention dépend trop de la précision de son jeu et des déplacements de l`attaque ou des solutions proposées par ses compères du milieu. Privé de solutions, il perd souvent la balle, ce qui est l`interdit numéro 1 dans le 4-3-3.
Des autres joueurs utilisés, on n`a pas trouvé de profil capable de ratisser réellement large : ceux qui ont apporté le plus de satisfaction de ce côté sont Georges Mandjeck et Eyong Enoh. Le premier est condamné à un poste de latéral droit tandis que le second joue parfois trop brouillon malgré sa bonne volonté.
Et à ce jeu, les latéraux du Cameroun se trouvent souvent en grande difficulté, constamment en sous-nombre. Si Benoît Assou-Ekotto de par sa solidité arrive quasiment tout seul à s`occuper du côté gauche, cela est une autre histoire à droite : Geremi et Mandjeck ont éprouvé beaucoup de mal à assurer l`arrière garde. Stéphane Mbia et Abouna ont semblé plus à l`aise dans ce système, mais le premier est préféré dans l`axe tandis que le second n`a pas été retenu.
Au vu des résultats et surtout du jeu affiché par le Cameroun, il serait peu ê

