Drogba a besoin de briller, assez pour faire la Une d’un grand magazine en calbut avec Ronaldo. Il n’aurait pas pu être autre chose que buteur. Ou catcheur.
6. Diego Maradona, Argentine : Ok ce n’est pas/plus un joueur, mais comment passer à côté de ce monstre ? Monstrueux par sa capacité à faire gagner un match tout seul quand il était plus svelte, il a toujours clamé haut et fort qu’il était différent et souhaitait que ça se sache. En justifiant sa plus célèbre main par une intervention divine, en arrivant dopé à sa dernière coupe du monde, en invitant tous les journalistes à venir jouer avec ses parties génitales quand il qualifie l’albiceleste pour le mondial. On se refait pas Diego.
7. Cuauhtemoc Blanco, Mexique : L’attaquant de 37 ans revient à sa troisième coupe du monde après une brouille en 2006, regrettant simplement que le sélectionneur de l’époque « n’ait pas eu les couilles de le choisir dans l’équipe ». Présentateur télé au Mexique comme le roi Diego en son temps, il célèbre chacun de ses buts d’une manière étrange, prenant parfois « simplement » la pose d’un empereur aztèque, rien que ça. Attachant, mais un brin félé.
8. William Gallas, France : Parce qu’il fallait bien un français dans cette liste. Et si on écoute ses coéquipiers, Gallas ne se fait prier question égoïsme. On savait qu’il avait eu quelques mots dans le vestiaire de Chelsea, qu’une partie de l’équipe d’Arsenal ne lui adresse plus la parole (dixit Nasri), que certaines déclarations dans son autobiographie lui ont côuté le capitanat des Gunners. Il semble faire savoir en ce moment que perdre celui de l’équipe de France ne lui a pas vraiment fait plaisir. Réaction de gagneur, ou de diva ?
9. Raymond Domenech, France : Au début on était content qu’il soit différent, qu’il dise enfin quelque chose. Et puis maintenant, en commençant toutes ses phrases par « ça, on le savait » (le « on » étant lui) et en évitant systématiquement toutes les questions de foot, il a attiré tous les griefs de l’équipe de France sur lui. Une tactique choisie pour protéger ses joueurs « à la Mourinho » ? Dans les 2 cas une bonne dose de « détestez-moi, mais moi je m’aime ». Sauf qu’il y en a un des deux qui gagne.
10. …: Et vous, votre dixième égo surdimensionné de la coupe du monde, ça serait qui ?
yahoosport.com
6. Diego Maradona, Argentine : Ok ce n’est pas/plus un joueur, mais comment passer à côté de ce monstre ? Monstrueux par sa capacité à faire gagner un match tout seul quand il était plus svelte, il a toujours clamé haut et fort qu’il était différent et souhaitait que ça se sache. En justifiant sa plus célèbre main par une intervention divine, en arrivant dopé à sa dernière coupe du monde, en invitant tous les journalistes à venir jouer avec ses parties génitales quand il qualifie l’albiceleste pour le mondial. On se refait pas Diego.
7. Cuauhtemoc Blanco, Mexique : L’attaquant de 37 ans revient à sa troisième coupe du monde après une brouille en 2006, regrettant simplement que le sélectionneur de l’époque « n’ait pas eu les couilles de le choisir dans l’équipe ». Présentateur télé au Mexique comme le roi Diego en son temps, il célèbre chacun de ses buts d’une manière étrange, prenant parfois « simplement » la pose d’un empereur aztèque, rien que ça. Attachant, mais un brin félé.
8. William Gallas, France : Parce qu’il fallait bien un français dans cette liste. Et si on écoute ses coéquipiers, Gallas ne se fait prier question égoïsme. On savait qu’il avait eu quelques mots dans le vestiaire de Chelsea, qu’une partie de l’équipe d’Arsenal ne lui adresse plus la parole (dixit Nasri), que certaines déclarations dans son autobiographie lui ont côuté le capitanat des Gunners. Il semble faire savoir en ce moment que perdre celui de l’équipe de France ne lui a pas vraiment fait plaisir. Réaction de gagneur, ou de diva ?
9. Raymond Domenech, France : Au début on était content qu’il soit différent, qu’il dise enfin quelque chose. Et puis maintenant, en commençant toutes ses phrases par « ça, on le savait » (le « on » étant lui) et en évitant systématiquement toutes les questions de foot, il a attiré tous les griefs de l’équipe de France sur lui. Une tactique choisie pour protéger ses joueurs « à la Mourinho » ? Dans les 2 cas une bonne dose de « détestez-moi, mais moi je m’aime ». Sauf qu’il y en a un des deux qui gagne.
10. …: Et vous, votre dixième égo surdimensionné de la coupe du monde, ça serait qui ?
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