CAMEROUN: L'ANNEE DU LION?
Le contexte
Le Cameroun est de loin le pays africain doté de la plus forte expérience en Coupe du monde. Depuis sa première participation, très remarquée, en 1982, la sélection camerounaise a pris part aux trois-quarts des phases finales. 2010 compris, les Lions Indomptables ont disputé six des huit dernières éditions. Ils n'ont passé qu'une seule fois le premier tour, il y a de cela vingt ans, atteignant les quarts de finale du Mondial italien. Aujourd'hui, le Cameroun a un peu moins la cote qu'il y a quelques années. Après une campagne de qualification très laborieuse et une CAN 2010 décevante (quart de finale), la troupe de Paul Le Guen ne fanfaronne pas. Mais elle possède à la fois suffisamment de talent et d'expérience pour être à nouveau l'équipe africaine la plus en vue lors de cette première édition organisée sur le sol africain. D'autant que son groupe (Pays-Bas, Danemark, Japon), s'il est homogène, reste jouable.
Les raisons d'y croire
Le guide Eto'o: Il est toujours appréciable d'aborder une Coupe du monde avec, à un poste clé, un des deux ou trois meilleurs joueurs de la planète. Samuel Eto'o est un attaquant de classe mondiale. Vexé par les critiques de Roger Milla, il a menacé de claquer la porte vendredi. Sans doute un moyen de faire monter la pression et de souder le groupe autour de lui. Eto'o ne veut pas rater ce qui pourrait être le rendez-vous phare de sa carrière en sélection. S'il a la rage, il n'en sera que meilleur.
Le compromis technique-physique: Par le passé, les équipes africaines avaient parfois du ballon mais pas de répondant au plan physique. Ou le contraire: une densité athlétique certaine, mais un jeu trop rudimentaire. Le Cameroun possède aujourd'hui ces deux éléments clés.
La culture du très haut niveau: En 1990, le Cameroun avait atteint les quarts de finale avec des joueurs évoluant pour la plupart en D1 voire en D2 française. Les temps ont bien changé. Aujourd'hui, tous les titulaires de la sélection jouent dans des gros clubs européens, où ils sont le plus souvent titulaires. Et ça ne vaut pas que pour Eto'o (Inter). Bassong et Assou-Ekoto (Tottenham), Makoun (Lyon), Song (Arsenal) ou MBia (Marseille) en sont la preuve.
Le contexte
Le Cameroun est de loin le pays africain doté de la plus forte expérience en Coupe du monde. Depuis sa première participation, très remarquée, en 1982, la sélection camerounaise a pris part aux trois-quarts des phases finales. 2010 compris, les Lions Indomptables ont disputé six des huit dernières éditions. Ils n'ont passé qu'une seule fois le premier tour, il y a de cela vingt ans, atteignant les quarts de finale du Mondial italien. Aujourd'hui, le Cameroun a un peu moins la cote qu'il y a quelques années. Après une campagne de qualification très laborieuse et une CAN 2010 décevante (quart de finale), la troupe de Paul Le Guen ne fanfaronne pas. Mais elle possède à la fois suffisamment de talent et d'expérience pour être à nouveau l'équipe africaine la plus en vue lors de cette première édition organisée sur le sol africain. D'autant que son groupe (Pays-Bas, Danemark, Japon), s'il est homogène, reste jouable.
Les raisons d'y croire
Le guide Eto'o: Il est toujours appréciable d'aborder une Coupe du monde avec, à un poste clé, un des deux ou trois meilleurs joueurs de la planète. Samuel Eto'o est un attaquant de classe mondiale. Vexé par les critiques de Roger Milla, il a menacé de claquer la porte vendredi. Sans doute un moyen de faire monter la pression et de souder le groupe autour de lui. Eto'o ne veut pas rater ce qui pourrait être le rendez-vous phare de sa carrière en sélection. S'il a la rage, il n'en sera que meilleur.
Le compromis technique-physique: Par le passé, les équipes africaines avaient parfois du ballon mais pas de répondant au plan physique. Ou le contraire: une densité athlétique certaine, mais un jeu trop rudimentaire. Le Cameroun possède aujourd'hui ces deux éléments clés.
La culture du très haut niveau: En 1990, le Cameroun avait atteint les quarts de finale avec des joueurs évoluant pour la plupart en D1 voire en D2 française. Les temps ont bien changé. Aujourd'hui, tous les titulaires de la sélection jouent dans des gros clubs européens, où ils sont le plus souvent titulaires. Et ça ne vaut pas que pour Eto'o (Inter). Bassong et Assou-Ekoto (Tottenham), Makoun (Lyon), Song (Arsenal) ou MBia (Marseille) en sont la preuve.

