Ca recommence ! A chaque Coupe du monde on tricote nous même la toile de notre défaite. En 2002, malgrès la dream team qu'on avait, on prend le risque d'organiser une grâve à Paris, résultats catstrophiques. En 1998, les interminabled réunions de discussion sur les primes entre les joueurs et les autorités vide completement notre énergie. N'En parlons pas pour 1994 où l'équipe est abadonnée à Clairefontaine sans logistiques, et aux states, on attend toujours la valise d'argent de Kontchou. De grâce arretons ! C'est nous même qui nous piquons nos couteaux !

