@tous les tolieurs,
@Yvan
@Makala,
Apport tactique de SEF (Suite et fin)
C’est ce qui a donné le tournis au Bayern, d’autant plus que Mourinho s’est aperçu tout de suite qu’il avait un avantage numérique à 3 contre 2 sur Van Gaal au milieu de terrain. En effet, en prenant Sneijder, van Bommel eut condamné Bastian Schweinsteiger à se dépêtrer tout seul du double piège tendu par Zanetti et Cambiasso. Autant dire que le Bayern eut ainsi abandonné le milieu de terrain à l’Inter. Dès lors, van Bommel était obligé d’anticiper chaque fois sur Sneijder. C’est ainsi que Schweinstager et lui ont passé la soirée à enrayer les actions offensives de Zanetti et de Cambiasso.
Du coup, c’est à Demichelis et à Daniel van Buyten qu’il revenait de marquer Sneijder, en plus d’essayer d’arrêter Diego Milito, un de ces attaquants dont on sait qu’il est capable de faire danser la valse à mille temps à deux centraux en même temps. C’est ce qui amène le premier but. Van Buyten reste trop en retrait par rapport à Demichelis. Rien de mal en cela si Milito était la seule menace du Bayern. Or, Sneijder étant positionné aussi haut sur le terrain, se retrouve avec énormément d’espace, van Buyten étant en couverture. C’est ainsi que le batave a pu tranquillement passer le Jabulani à Milito pour l’ouverture du score. Revoyez la vidéo. D’ailleurs la même situation s’est présentée peu après, Sneijder tirant droit sur Butt.
Le deuxième but illustre à volonté pourquoi Mourinho a gagné en redéployant tactiquement Eto’o en défense. Ce but a été créé par le feu follet de Nkon. C’est lui qui barre le chemin à Badstuber. Il le contraint ensuite à un duel que le teuton n’avait aucune chance de gagner. Eto’o passe alors le caviar à Milito. Enfin, suivant la manœuvre offensive, à hauteur de Milito, ils pénètrent dans la surface de réparation, contraignant Martin Demichelis à le surveiller, au lieu de « balayer » derrière van Buyten. Si tout cela a l’air parfaitement « basique » jusque là , c’est parce que SEF est un attaquant jouer excentré et en retrait, et non un lato de métier. C’est son « gnac » d’attaquant qui lui a permis de résister au tacle et ensuite de s’engager dans la surface de réparation. Jamais un latéral de métier n’aurait réussi pareille entreprise.
On a vu Samuel Eto’o jouer cette partition maintes fois en championnat et aussi lors du 3-1 du match aller contre son ancienne équipe. Voilà ce qu’il a apporté à l’Inter cette saison : une intelligence offensive, une discipline tactique et un engagement hors-pair. Les anal
@Yvan
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Apport tactique de SEF (Suite et fin)
C’est ce qui a donné le tournis au Bayern, d’autant plus que Mourinho s’est aperçu tout de suite qu’il avait un avantage numérique à 3 contre 2 sur Van Gaal au milieu de terrain. En effet, en prenant Sneijder, van Bommel eut condamné Bastian Schweinsteiger à se dépêtrer tout seul du double piège tendu par Zanetti et Cambiasso. Autant dire que le Bayern eut ainsi abandonné le milieu de terrain à l’Inter. Dès lors, van Bommel était obligé d’anticiper chaque fois sur Sneijder. C’est ainsi que Schweinstager et lui ont passé la soirée à enrayer les actions offensives de Zanetti et de Cambiasso.
Du coup, c’est à Demichelis et à Daniel van Buyten qu’il revenait de marquer Sneijder, en plus d’essayer d’arrêter Diego Milito, un de ces attaquants dont on sait qu’il est capable de faire danser la valse à mille temps à deux centraux en même temps. C’est ce qui amène le premier but. Van Buyten reste trop en retrait par rapport à Demichelis. Rien de mal en cela si Milito était la seule menace du Bayern. Or, Sneijder étant positionné aussi haut sur le terrain, se retrouve avec énormément d’espace, van Buyten étant en couverture. C’est ainsi que le batave a pu tranquillement passer le Jabulani à Milito pour l’ouverture du score. Revoyez la vidéo. D’ailleurs la même situation s’est présentée peu après, Sneijder tirant droit sur Butt.
Le deuxième but illustre à volonté pourquoi Mourinho a gagné en redéployant tactiquement Eto’o en défense. Ce but a été créé par le feu follet de Nkon. C’est lui qui barre le chemin à Badstuber. Il le contraint ensuite à un duel que le teuton n’avait aucune chance de gagner. Eto’o passe alors le caviar à Milito. Enfin, suivant la manœuvre offensive, à hauteur de Milito, ils pénètrent dans la surface de réparation, contraignant Martin Demichelis à le surveiller, au lieu de « balayer » derrière van Buyten. Si tout cela a l’air parfaitement « basique » jusque là , c’est parce que SEF est un attaquant jouer excentré et en retrait, et non un lato de métier. C’est son « gnac » d’attaquant qui lui a permis de résister au tacle et ensuite de s’engager dans la surface de réparation. Jamais un latéral de métier n’aurait réussi pareille entreprise.
On a vu Samuel Eto’o jouer cette partition maintes fois en championnat et aussi lors du 3-1 du match aller contre son ancienne équipe. Voilà ce qu’il a apporté à l’Inter cette saison : une intelligence offensive, une discipline tactique et un engagement hors-pair. Les anal

