Bell ne peut pas rester tranquille?
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Paul Biya ne veut pas d'une fête de Joseph-Antoine Bell pour fêter ses 70 ans
YAOUNDE, 30 jan (AFP) - 19h45 - La présidence Camerounaise a annulé une fête que l'ancien footballeur Joseph-Antoine Bell voulait organiser pour célébrer les 70 ans du chef de l'Etat camerounais Paul Biya, apparemment sans son accord, a-t-on appris jeudi de sources concordantes à Yaoundé.
L'initiative du célèbre ancien gardien de but camerounais a été sèchement qualifiée d'"arnaque orchestrée par des gens qui veulent s'enrichir sur le dos du président", dans un récent communiqué du directeur du cabinet civil du président Biya, Edgar Alain Mebe Ngo'o.
L'affaire fait les choux gras de la presse camerounaise depuis plusieurs jours, disputant les gros titres à la catastrophe routière qui a fait 32 morts, dimanche dernier, sur la route reliant Yaoundé à Douala.
Les journaux rapportent que l'ancien joueur, longtemps gardien de l'équipe nationale des Lions indomptables, prévoyait d'organiser un match de gala pour les 70 ans du président Biya au Stade omnisports de Yaoundé, le 13 février.
Selon la presse, il avait entrepris de démarcher des entreprises privées pour la création de panneaux publicitaires. Certaines auraient donné leur accord de principe.
L'ancien footballeur et ses amis devaient aussi remettre un cadeau au président Biya. Il était également prévu que le chef de l'Etat s'entretienne avec des jeunes au cours d'une émission télévisée.
Joseph-Antoine Bell, interrogé jeudi par l'AFP, s'est déclaré surpris par tout ce battage.
"Nous ne connaissons pas les motifs qui ont amené le cabinet civil de la présidence de la République à annuler cette manifestation", a-t-il déclaré.
"Cette décision est regrettable, mais nous n'y pouvons rien", a déploré cet ancien vainqueur de deux Coupes d'Afrique des Nations (CAN) en 1984 et 1988 et portier des clubs français de Bordeaux et Marseille.
"Nous voulions faire de la célébration du 70ème anniversaire du président de la République un événement de choix pour qu'il puisse communier avec son peuple, tant avoir 70 ans est aussi un signe d'appartenance au patriarcat dans notre société", a encore expliqué Joseph-Antoine Bell.
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Paul Biya ne veut pas d'une fête de Joseph-Antoine Bell pour fêter ses 70 ans
YAOUNDE, 30 jan (AFP) - 19h45 - La présidence Camerounaise a annulé une fête que l'ancien footballeur Joseph-Antoine Bell voulait organiser pour célébrer les 70 ans du chef de l'Etat camerounais Paul Biya, apparemment sans son accord, a-t-on appris jeudi de sources concordantes à Yaoundé.
L'initiative du célèbre ancien gardien de but camerounais a été sèchement qualifiée d'"arnaque orchestrée par des gens qui veulent s'enrichir sur le dos du président", dans un récent communiqué du directeur du cabinet civil du président Biya, Edgar Alain Mebe Ngo'o.
L'affaire fait les choux gras de la presse camerounaise depuis plusieurs jours, disputant les gros titres à la catastrophe routière qui a fait 32 morts, dimanche dernier, sur la route reliant Yaoundé à Douala.
Les journaux rapportent que l'ancien joueur, longtemps gardien de l'équipe nationale des Lions indomptables, prévoyait d'organiser un match de gala pour les 70 ans du président Biya au Stade omnisports de Yaoundé, le 13 février.
Selon la presse, il avait entrepris de démarcher des entreprises privées pour la création de panneaux publicitaires. Certaines auraient donné leur accord de principe.
L'ancien footballeur et ses amis devaient aussi remettre un cadeau au président Biya. Il était également prévu que le chef de l'Etat s'entretienne avec des jeunes au cours d'une émission télévisée.
Joseph-Antoine Bell, interrogé jeudi par l'AFP, s'est déclaré surpris par tout ce battage.
"Nous ne connaissons pas les motifs qui ont amené le cabinet civil de la présidence de la République à annuler cette manifestation", a-t-il déclaré.
"Cette décision est regrettable, mais nous n'y pouvons rien", a déploré cet ancien vainqueur de deux Coupes d'Afrique des Nations (CAN) en 1984 et 1988 et portier des clubs français de Bordeaux et Marseille.
"Nous voulions faire de la célébration du 70ème anniversaire du président de la République un événement de choix pour qu'il puisse communier avec son peuple, tant avoir 70 ans est aussi un signe d'appartenance au patriarcat dans notre société", a encore expliqué Joseph-Antoine Bell.

