Car si depuis samedi soir, l'Inter Milan est entrée dans l'histoire, elle le doit en grande partie à son attaquant argentin. Unique buteur, le 5 mai dernier, de la finale de la Coupe d'Italie contre la Roma (1-0), il écrivait alors le premier volet de la trilogie. Quatre jours plus tard, il était l'artisan d'une difficile mais indispensable victoire des Nerazzuri face au Chievo Vérone (1-0). La Roma ne voulant toujours pas lâcher prise dans la conquête du championnat. Le Scudetto passait donc par une victoire à Sienne. Elle fut acquise sur le plus petit des scores 1-0, ne cherchez pas le nom du buteur, Dieeeego Armaaaaando Milito comme aime à le répéter le speaker du club.
Le doublé en poche, restait à conquérir le Graal européen au nez et à la barbe de van Gaal. La suite est connue. Deux buts inscrits, une grosse empreinte sur la finale de Madrid, un titre de «meilleur joueur du match» et le plus beau des hommages rendu par son entraîneur José Mourinho qui le remplaça par Materrazzi à quelques secondes de la fin du match pour lui permettre de goûter au salut du peuple milanais. La saison n'est pas encore terminée, une autre coupe lui tend peut-être les bras... - Stéphane BITTON à Madrid
Le doublé en poche, restait à conquérir le Graal européen au nez et à la barbe de van Gaal. La suite est connue. Deux buts inscrits, une grosse empreinte sur la finale de Madrid, un titre de «meilleur joueur du match» et le plus beau des hommages rendu par son entraîneur José Mourinho qui le remplaça par Materrazzi à quelques secondes de la fin du match pour lui permettre de goûter au salut du peuple milanais. La saison n'est pas encore terminée, une autre coupe lui tend peut-être les bras... - Stéphane BITTON à Madrid

