Samuel Eto’o Fils devient grand
Pris dans l'Eto'o
Samuel Eto’o dans l’histoire. Pas seulement celle du foot africain : le buteur camerounais est entré dans les annales du ballon rond en remportant ce samedi la Ligue des Champions avec l’Inter. Il est ainsi devenu le premier joueur à glaner deux triplés C1 / championnat / coupe nationale consécutifs avec deux clubs différents (Barcelone et, donc, l’Inter).
Quelle saison pour un buteur chassé la saison dernière par le Barça. Hormis un titre de Ballon d’Or africain qui lui a (injustement) échappé l’année dernière, Eto’o a tout gagné et, surtout, il a mûri. Loin de l’image du joueur vantard qui lui collait en Catalogne, le Camerounais a montré sous les ordres de Mourinho qu’il était un attaquant intelligent, capable de s’adapter à n’importe quel système de jeu, quitte à jouer défenseur latéral.
Les Barcelonais doivent définitivement s’en mordre les doigts. Et le pire, c’est qu’ils ont été assez stupides pour répéter la même boulette dont ils avaient eux-mêmes bénéficié en 2003. Rappelez-vous, les Catalans avaient en effet récupéré le buteur africain que le Real Madrid ne souhaitait pas conserver. Pas assez « galactique » pour la Maison blanche. Grossière erreur : en trois saisons, Eto’o marque près de 70 buts à Barcelone, remportant trois Liga et deux Ligue des Champions (2006 et 2009).
Pourtant, le club espagnol répète la même erreur que le Real et échange sa pépite contre un décevant Suédois (plus 40 millions). Eto’o ? La meilleure affaire du mercato européen depuis dix ans.
Pris dans l'Eto'o
Samuel Eto’o dans l’histoire. Pas seulement celle du foot africain : le buteur camerounais est entré dans les annales du ballon rond en remportant ce samedi la Ligue des Champions avec l’Inter. Il est ainsi devenu le premier joueur à glaner deux triplés C1 / championnat / coupe nationale consécutifs avec deux clubs différents (Barcelone et, donc, l’Inter).
Quelle saison pour un buteur chassé la saison dernière par le Barça. Hormis un titre de Ballon d’Or africain qui lui a (injustement) échappé l’année dernière, Eto’o a tout gagné et, surtout, il a mûri. Loin de l’image du joueur vantard qui lui collait en Catalogne, le Camerounais a montré sous les ordres de Mourinho qu’il était un attaquant intelligent, capable de s’adapter à n’importe quel système de jeu, quitte à jouer défenseur latéral.
Les Barcelonais doivent définitivement s’en mordre les doigts. Et le pire, c’est qu’ils ont été assez stupides pour répéter la même boulette dont ils avaient eux-mêmes bénéficié en 2003. Rappelez-vous, les Catalans avaient en effet récupéré le buteur africain que le Real Madrid ne souhaitait pas conserver. Pas assez « galactique » pour la Maison blanche. Grossière erreur : en trois saisons, Eto’o marque près de 70 buts à Barcelone, remportant trois Liga et deux Ligue des Champions (2006 et 2009).
Pourtant, le club espagnol répète la même erreur que le Real et échange sa pépite contre un décevant Suédois (plus 40 millions). Eto’o ? La meilleure affaire du mercato européen depuis dix ans.

