. L'INTER, UNE EQUIPE ULTRA-DEFENSIVE
Après la qualification de l'Inter à Barcelone, certains éminents spécialistes français du football ont hurlé, se plaignant d'un retour en force du catenaccio à la sauce Hellenio Herrera. Il est vrai qu'au Nou Camp, les Nerazzurri ont offert un minimum de football. Il est vrai, aussi, que l'Inter de Mourinho est avant tout un bloc remarquablement organisé. Mais cette analyse reste très insuffisante, un brin caricaturale. Surtout, coller une étiquette à une équipe sur un seul match serait malhonnête. En Catalogne, l'Inter avait deux buts d'avance. Comment devait-elle jouer? A fortiori après l'expulsion de Motta. Qui aurait joué autrement dans de telles circonstances, face à un tel adversaire? En réalité, l'Inter ne ressemble que très partiellement à l'équipe des années 60. Elle sait aussi prendre le jeu à son compte, ce qu'elle est d'ailleurs bien obligée de faire pratiquement tous les week-ends en Italie. Ceux qui ont suivi régulièrement l'équipe de Mourinho cette saison, notamment en Serie A, savent qu'elle sait aussi attaquer. Et marquer. Souvent. D'ailleurs, avant leur déplacement à Barcelone, les Interistes avaient marqué au moins une fois dans leurs six précédents matches européens.
Après la qualification de l'Inter à Barcelone, certains éminents spécialistes français du football ont hurlé, se plaignant d'un retour en force du catenaccio à la sauce Hellenio Herrera. Il est vrai qu'au Nou Camp, les Nerazzurri ont offert un minimum de football. Il est vrai, aussi, que l'Inter de Mourinho est avant tout un bloc remarquablement organisé. Mais cette analyse reste très insuffisante, un brin caricaturale. Surtout, coller une étiquette à une équipe sur un seul match serait malhonnête. En Catalogne, l'Inter avait deux buts d'avance. Comment devait-elle jouer? A fortiori après l'expulsion de Motta. Qui aurait joué autrement dans de telles circonstances, face à un tel adversaire? En réalité, l'Inter ne ressemble que très partiellement à l'équipe des années 60. Elle sait aussi prendre le jeu à son compte, ce qu'elle est d'ailleurs bien obligée de faire pratiquement tous les week-ends en Italie. Ceux qui ont suivi régulièrement l'équipe de Mourinho cette saison, notamment en Serie A, savent qu'elle sait aussi attaquer. Et marquer. Souvent. D'ailleurs, avant leur déplacement à Barcelone, les Interistes avaient marqué au moins une fois dans leurs six précédents matches européens.

