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La sélection japonaise pourra s'appuyer sur un solide milieu de terrain pour tenter d'atteindre le deuxième tour du Mondial, mais un manque de réalisme et d'expérience internationale pourraient handicaper les Nippons.
LES PLUS
Honda et Nakamura
Le Japon s'appuiera d'abord sur les individualités de son milieu de terrain, avec le chevronné Shunsuke Nakamura, ancien joueur du Celtic Glasgow, et le fougueux Keisuke Honda, valeur montante du football nippon évoluant au CSKA Moscou.
L'état d'esprit
Le sens collectif et le dévouement devraient constituer les principaux atouts des "samouraïs bleus" qui rêvent de rééditer la performance de la sélection 2002 qui s'était extirpée du premier tour, une première, avant d'être sortie en huitième de finale du Mondial organisé dans l'archipel et en Corée du Sud.
LES MOINS
Que faire du ballon ?
Les Japonais ont la réputation de bien faire circuler le ballon, mais les observateurs leur reprochent souvent de ne pas savoir qu'en faire. Faute de pointure décisive en attaque, les "samouraïs bleus" peinent souvent pour concrétiser.
Manque d'expérience
Le Japon manque d'éléments rompus aux joutes des clubs européens, ce qui risque de nuire face à des adversaires plus expérimentés. D'autant que leurs joueurs les plus expérimentés (Nakamura, Shinji Ono et Junichi Inamoto) ont quitté l'Europe et pourraient manquer de rythme.
Lacunes athlétiques
Les Nippons devraient souffrir d'un déficit physique face aux grands gabarits nordiques et africains, et d'une confiance mitigée après des matches de préparation décevants.
La sélection japonaise pourra s'appuyer sur un solide milieu de terrain pour tenter d'atteindre le deuxième tour du Mondial, mais un manque de réalisme et d'expérience internationale pourraient handicaper les Nippons.
LES PLUS
Honda et Nakamura
Le Japon s'appuiera d'abord sur les individualités de son milieu de terrain, avec le chevronné Shunsuke Nakamura, ancien joueur du Celtic Glasgow, et le fougueux Keisuke Honda, valeur montante du football nippon évoluant au CSKA Moscou.
L'état d'esprit
Le sens collectif et le dévouement devraient constituer les principaux atouts des "samouraïs bleus" qui rêvent de rééditer la performance de la sélection 2002 qui s'était extirpée du premier tour, une première, avant d'être sortie en huitième de finale du Mondial organisé dans l'archipel et en Corée du Sud.
LES MOINS
Que faire du ballon ?
Les Japonais ont la réputation de bien faire circuler le ballon, mais les observateurs leur reprochent souvent de ne pas savoir qu'en faire. Faute de pointure décisive en attaque, les "samouraïs bleus" peinent souvent pour concrétiser.
Manque d'expérience
Le Japon manque d'éléments rompus aux joutes des clubs européens, ce qui risque de nuire face à des adversaires plus expérimentés. D'autant que leurs joueurs les plus expérimentés (Nakamura, Shinji Ono et Junichi Inamoto) ont quitté l'Europe et pourraient manquer de rythme.
Lacunes athlétiques
Les Nippons devraient souffrir d'un déficit physique face aux grands gabarits nordiques et africains, et d'une confiance mitigée après des matches de préparation décevants.

