En cette veille de la finale de la champions league qui opposera demain 22 mai 2010 l’Inter de Milan du capitaine des Lions indomptables Samuel ETO’O au Bayern de Munich à Madrid en Espagne, la chaîne de télévision nationale camerounaise CTRV a diffusé après le journal télévisé bilingue du soir, un entretien de Jean Materne NDI avec le champion goaleador intitulé ‘’MOI Samuel ETO’O’’.
Dans cet entretien, Jean Materne NDI a su faire montre de ce style et de ce professionnalisme qu’on lui reconnait pour faire parler Samuel ETO’O comme on ne l’a jamais entendu. A travers les reportages et les témoignages réalisés avec le champion et ses proches, les téléspectateurs ont pu parcourir la vie de cet enfant prodige né dans une famille pas aisée et sur qui personne n’aurait misé pour qu’il devienne cette icône au talent de génie qu’il est aujourd’hui.
Dans un style simpliste et assez détendu, Samuel a facilement et aisément remonté ses origines, sa vie, ses relations et surtout sa carrière talentueuse de footballeur qui a connu quelques faux départs depuis cette décision qu’il qualifie de mauvaise de rester en France après le tournoi avec l’école de football du centre de formation de la société anonyme des brasseries du Cameroun, son bref séjour dans l’équipe du Havre, et ces moments intenses auxquels se greffent les opportunités qui ont faits exploser son talent depuis le coup de fil qu’il reçoit de l’entraineur des lions indomptables Claude le Roy pour sa première sélection au seins de l’équipe nationale du Cameroun, et son arrivée au sein de l’équipe du Réal de Madrid dans laquelle il se frotte à ces stars dont les posters restent encore collés dans sa chambre au Cameroun, qui en plus d’être des modèles deviennent des coéquipiers contre qui le talent et la performance doit primer.
Samuel a par ailleurs retracé son enfance difficile et ces moments pas très gais au cours desquels son père avait perdu son emploi et avoir le pain quotidien devenait une course de résistance au cours de laquelle on n’est pas toujours sûr de franchir la ligne d’arrivée.
Samuel ETO’O a réitéré sa reconnaissance et son attachement au Dieu miséricordieux à qui il doit son talents, ses performances et tout ces bien faits dont il ne cesse d’être comblé. Pour marquer cette reconnaissance, sa mère a dit ‘’ETO’O est un don de Dieu
car je suis née pauvre et Samuel me comble de bonheur, il a un sens de l’honneur et un esprit de partage non plus pour nous seulement mais pour tous’’.
Samuel ETO’O a exprimé sa profonde gra
Dans cet entretien, Jean Materne NDI a su faire montre de ce style et de ce professionnalisme qu’on lui reconnait pour faire parler Samuel ETO’O comme on ne l’a jamais entendu. A travers les reportages et les témoignages réalisés avec le champion et ses proches, les téléspectateurs ont pu parcourir la vie de cet enfant prodige né dans une famille pas aisée et sur qui personne n’aurait misé pour qu’il devienne cette icône au talent de génie qu’il est aujourd’hui.
Dans un style simpliste et assez détendu, Samuel a facilement et aisément remonté ses origines, sa vie, ses relations et surtout sa carrière talentueuse de footballeur qui a connu quelques faux départs depuis cette décision qu’il qualifie de mauvaise de rester en France après le tournoi avec l’école de football du centre de formation de la société anonyme des brasseries du Cameroun, son bref séjour dans l’équipe du Havre, et ces moments intenses auxquels se greffent les opportunités qui ont faits exploser son talent depuis le coup de fil qu’il reçoit de l’entraineur des lions indomptables Claude le Roy pour sa première sélection au seins de l’équipe nationale du Cameroun, et son arrivée au sein de l’équipe du Réal de Madrid dans laquelle il se frotte à ces stars dont les posters restent encore collés dans sa chambre au Cameroun, qui en plus d’être des modèles deviennent des coéquipiers contre qui le talent et la performance doit primer.
Samuel a par ailleurs retracé son enfance difficile et ces moments pas très gais au cours desquels son père avait perdu son emploi et avoir le pain quotidien devenait une course de résistance au cours de laquelle on n’est pas toujours sûr de franchir la ligne d’arrivée.
Samuel ETO’O a réitéré sa reconnaissance et son attachement au Dieu miséricordieux à qui il doit son talents, ses performances et tout ces bien faits dont il ne cesse d’être comblé. Pour marquer cette reconnaissance, sa mère a dit ‘’ETO’O est un don de Dieu
car je suis née pauvre et Samuel me comble de bonheur, il a un sens de l’honneur et un esprit de partage non plus pour nous seulement mais pour tous’’.
Samuel ETO’O a exprimé sa profonde gra

