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Shabazz Shabazz a écrit le 20 mai 2010 à 15h06
@tous quelque chose qui n'a rien à voir avec le foot mais dont je n'ai pu m'empecher de le poster ici
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Fame Ndongo et Foning mettent Biya dans l'embarras PDF Imprimer Email
Actualites - Politique
Jeudi, 20 Mai 2010 07:14

[Le président Biya ] A trop vouloir bien faire, on court le risque de mal faire. Fame Ndongo et Françoise Foning, les "créations" de Paul Biya, ont mis le président de la République mal à l'aise hier, à la clôture de la conférence internationale de Yaoundé.



La conférence de Yaoundé baptisée « Africa 21 » s’est achevée le 19 mai au Palais Blanc de Nkol Nyada à Yaoundé sur une note d’espoir pour les dirigeants africains, les participants ont écrit une déclaration qui contient la substance des réflexions engagées durant la conférence pour l’avenir de l’Afrique. C’est bien le président Biya qui présidait comme à l’ouverture la cérémonie de clôture.



Annoncée vers 16 heures, la cérémonie de clôture des travaux de la conférence de Yaoundé a finalement commencé aux environs de 19h33, sans doute à cause des dernières arrivées tardives des présidents invités à ce cinquantenaire, dont l’aboutissement a lieu ce 20 mai. On a noté l’absence de Blaise Compaoré qui était présent à l’ouverture et l’arrivée d’Idriss Déby Itno du Tchad, Denis Sassou Nguésso du Congo, François Bozizé de la RCA. Le Sao Toméen Fradique De Ménézes était toujours en poste et Ali Bongo qui est rentré à Libreville après l’ouverture est revenu en pleine séance de clôture, pour suivre la fin de la rencontre.



Sans flagorneries, le président Biya qui dirigeait les travaux a immédiatement donné la parole aux intervenants, d’abord à l’ancien Secrétaire général de l’ONU et Prix Nobel de la Paix, le Ghanéen Kofi Ata Annan. Ce dernier a félicité le président de la République pour son initiative, dans son discours bien tempéré en langue de Shakespeare, il a tourné autour de quelques mots clefs : le développement de l’Afrique, le respect des droits de l’homme, la liberté de la presse et d’expression, la sécurité qui est un facteur du développement, la prospérité, l’éradication de la pauvreté et des maladies endémiques. A sa suite, la parole est revenue au cardinal Peter Apiah, l’envoyé spécial du Pape Benoît 16, qui a porté le message de son patron aux Camerounais et aux peuples africains.



Le président de la commission de l’Union Africaine, Jean Ping, qui avait remis la Flamme de la Paix au président Biya à l’ouverture, a repris la parole p
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