Même son de cloche chez cette femme entrepreneur dans l'agroalimentaire qui rappelle que les Lions indomptables avaient en 1990 fait une mauvaise CAN, et étaient sortis au premier tour. Mais "quelques mois plus tard, on a disputé une super Coupe du monde en Italie allant même jusqu'à atteindre les quarts de finale".
"Le Cameroun est une équipe de surprise et les Lions indomptables rugissent haut et fort là et au moment ou on les attend le moins", renchéri un employé dans le secteur du transport et de la logistique.
"Notre pays fera tout pour représenter dignement l'Afrique" se contentera de dire, avec conviction mais fermeté, Henri, qui pour une fois s'est départi de la bienveillance commerciale que lui impose son métier de maître d'hôtel.
Hervé le photographe, intraitable et qui croit dur comme fer en les chances des Lions indomptables, ne veut pas descendre dans ses pronostics au-dessus de la demi-finale.
"Les quarts de finale pour les Lions indomptables en Afrique du Sud est un objectif national", confie le ministre camerounais du Commerce, entre deux discussions sur les questions économiques.
Les rues et les cafés des agglomérations de Douala bruissent de commentaires et les gens s'envolent d'espoirs bien nourris, malgré certaines réactions critiques et appréhensions sur le rappel par l'entraîneur Paul Le Guen des vétérans Song et Njitap qui restent avec Eto'o, Eyang, Diptop et bien sûr Roger Milla la légende, les joueurs les plus chéris par les Camerounais "un peuple fanatique de football", commente le patron de la superette.
En attendant que les compétitions soient lancées, les chaînes de télévision poursuivent, à coups de panneaux publicitaires, leur concurrence pour gagner le maximum de téléspectateurs qui, selon un chauffeur de taxi, vont déjà déserter les rues samedi prochain pour suivre l'assaut d'Eto'o et de l'Inter Milan sur le Bayern de Munich pour gagner la finale de la Ligue des Champions.
"C'est sûr que durant la Coupe du monde je vais chômer", a-t-il estimé sans regrets apparents et presque avec satisfaction, celle de pouvoir suivre tranquillement les péripéties de cette fête mondiale du ballon rond.
Par Abdelmajid Hassani
"Le Cameroun est une équipe de surprise et les Lions indomptables rugissent haut et fort là et au moment ou on les attend le moins", renchéri un employé dans le secteur du transport et de la logistique.
"Notre pays fera tout pour représenter dignement l'Afrique" se contentera de dire, avec conviction mais fermeté, Henri, qui pour une fois s'est départi de la bienveillance commerciale que lui impose son métier de maître d'hôtel.
Hervé le photographe, intraitable et qui croit dur comme fer en les chances des Lions indomptables, ne veut pas descendre dans ses pronostics au-dessus de la demi-finale.
"Les quarts de finale pour les Lions indomptables en Afrique du Sud est un objectif national", confie le ministre camerounais du Commerce, entre deux discussions sur les questions économiques.
Les rues et les cafés des agglomérations de Douala bruissent de commentaires et les gens s'envolent d'espoirs bien nourris, malgré certaines réactions critiques et appréhensions sur le rappel par l'entraîneur Paul Le Guen des vétérans Song et Njitap qui restent avec Eto'o, Eyang, Diptop et bien sûr Roger Milla la légende, les joueurs les plus chéris par les Camerounais "un peuple fanatique de football", commente le patron de la superette.
En attendant que les compétitions soient lancées, les chaînes de télévision poursuivent, à coups de panneaux publicitaires, leur concurrence pour gagner le maximum de téléspectateurs qui, selon un chauffeur de taxi, vont déjà déserter les rues samedi prochain pour suivre l'assaut d'Eto'o et de l'Inter Milan sur le Bayern de Munich pour gagner la finale de la Ligue des Champions.
"C'est sûr que durant la Coupe du monde je vais chômer", a-t-il estimé sans regrets apparents et presque avec satisfaction, celle de pouvoir suivre tranquillement les péripéties de cette fête mondiale du ballon rond.
Par Abdelmajid Hassani

