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Mon commentaire
les mêmes raisons.
-------------> Les "binationaux"
Ce terme est impropre, puisque le Cameroun, aux dernières nouvelles, n'admet toujours pas la double nationalité, même si on sait qu'il existe de puissantes exceptions. Mais personne ne sait comment appeler ces joueurs nés ailleurs et qui viennent défendre les couleurs du Cameroun, pays de leur naissance ou pays d'origine d'un de leurs parents. On dira donc "bi-nationaux", faute de mieux. Ainsi, Eric Choupo-Moting, Marcel Ndjeng, Joël Matip, Gaëtan Bong sont sur les traces de Lauren, Perrier-Doumbé et Assou Ekotto. Au pays, on est tous fiers de les avoir soufflés au nez et à la barbe des anciens colons allemands et français, et si on fait semblant de beaucoup détester David N'gog, c'est parce qu'on est déçu qu'il n'ait pas été sensible aux sirènes des ancêtres. Mais que les Camerounais se rassurent : le règne des "bi-nationaux" dans l'équipe nationale ne fait que commencer, si l'on en croit le rythme actuel de leurs naissances. Au moment où vous lisez ces lignes, plusieurs de nos compatriotes, femmes et hommes, y travaillent activement.
--------------->Et les autres ?
Le reste est composé de joueurs qui ne font pas partie du noyau dur sur lequel PLG va forcément compter. Il s'agit de Jean II Makoun, Landry Nguemo, Achille Webo, Mohamadou Idrissou, Jacques Zoua, Guy Roland Ndy Assembe, Patrick Amour Tignyemb, Aurélien Chedjou, Makadji Boukar, Achille Emana et Dorge Rostand Kouemaha. Ces joueurs, à l'exception des deux cités en dernier, sont en danger de se retrouver prochainement dans la charrette maudite des sept anges pour l'enfer.
A vrai dire, cette liste est très proche de celle que j'aurais proposée, à deux exceptions près. Devinez lesquelles.
Par Atango - Publié dans : Analyses - Communauté : Lions Indomptables du Cameroun
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-------------> Les "binationaux"
Ce terme est impropre, puisque le Cameroun, aux dernières nouvelles, n'admet toujours pas la double nationalité, même si on sait qu'il existe de puissantes exceptions. Mais personne ne sait comment appeler ces joueurs nés ailleurs et qui viennent défendre les couleurs du Cameroun, pays de leur naissance ou pays d'origine d'un de leurs parents. On dira donc "bi-nationaux", faute de mieux. Ainsi, Eric Choupo-Moting, Marcel Ndjeng, Joël Matip, Gaëtan Bong sont sur les traces de Lauren, Perrier-Doumbé et Assou Ekotto. Au pays, on est tous fiers de les avoir soufflés au nez et à la barbe des anciens colons allemands et français, et si on fait semblant de beaucoup détester David N'gog, c'est parce qu'on est déçu qu'il n'ait pas été sensible aux sirènes des ancêtres. Mais que les Camerounais se rassurent : le règne des "bi-nationaux" dans l'équipe nationale ne fait que commencer, si l'on en croit le rythme actuel de leurs naissances. Au moment où vous lisez ces lignes, plusieurs de nos compatriotes, femmes et hommes, y travaillent activement.
--------------->Et les autres ?
Le reste est composé de joueurs qui ne font pas partie du noyau dur sur lequel PLG va forcément compter. Il s'agit de Jean II Makoun, Landry Nguemo, Achille Webo, Mohamadou Idrissou, Jacques Zoua, Guy Roland Ndy Assembe, Patrick Amour Tignyemb, Aurélien Chedjou, Makadji Boukar, Achille Emana et Dorge Rostand Kouemaha. Ces joueurs, à l'exception des deux cités en dernier, sont en danger de se retrouver prochainement dans la charrette maudite des sept anges pour l'enfer.
A vrai dire, cette liste est très proche de celle que j'aurais proposée, à deux exceptions près. Devinez lesquelles.
Par Atango - Publié dans : Analyses - Communauté : Lions Indomptables du Cameroun

