2ALL
Quand je lis le toli, régulièrement je me retrouve entrain de rire parce que je me rends compte que ce qui compte chez le Camerounais c'est l'immédiateté et cela à tous les nivos. Si certains étaient des coachs sur le banc des lions indomptables, il aligneraient à chaque match des illics un onze entrant différent du match précédent. Un onze entrant renouvellé à 100 % un peu comme ce que fait Domenech avec l'équipe de France avec le résultat que nous connaissons. Franchement une équipe de foot c'est un ensemble... Les Camerounais on perdu l'esprit d'équipe : "on perd et on gagne ensemble". Avant lorsqu'il fallait parler des lions, on s'interrogeait, de Bell ou de Nkono, ki sera au goal; de Songo'o à Alioum Boukar, ki sera titulaire ? C'est notre correspondant Jean Lambert Nang qui a quelques minutes du coup d'envoi venait nous délivrer. Le 11 entrant était presque connu à l'avance. Mais maintenant c'est la désolation. Peut-être parce que le toli s'en mêle, qui sait ? On discute sur tout et sur rien, mais aucune proposition concrète pour sauver le football camerounais du naufrage dans lequel il se trouve. C'est le règne de l'immédiateté.
Quand je lis le toli, régulièrement je me retrouve entrain de rire parce que je me rends compte que ce qui compte chez le Camerounais c'est l'immédiateté et cela à tous les nivos. Si certains étaient des coachs sur le banc des lions indomptables, il aligneraient à chaque match des illics un onze entrant différent du match précédent. Un onze entrant renouvellé à 100 % un peu comme ce que fait Domenech avec l'équipe de France avec le résultat que nous connaissons. Franchement une équipe de foot c'est un ensemble... Les Camerounais on perdu l'esprit d'équipe : "on perd et on gagne ensemble". Avant lorsqu'il fallait parler des lions, on s'interrogeait, de Bell ou de Nkono, ki sera au goal; de Songo'o à Alioum Boukar, ki sera titulaire ? C'est notre correspondant Jean Lambert Nang qui a quelques minutes du coup d'envoi venait nous délivrer. Le 11 entrant était presque connu à l'avance. Mais maintenant c'est la désolation. Peut-être parce que le toli s'en mêle, qui sait ? On discute sur tout et sur rien, mais aucune proposition concrète pour sauver le football camerounais du naufrage dans lequel il se trouve. C'est le règne de l'immédiateté.

