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L’élimination en quart de finale en Angola lors de la CAN 2010 a dérouté presse et peuple au Cameroun. Car après le visage guerrier, autoritaire et séduisant affiché depuis la prise de fonction de Le Guen sur la route de l’Afrique du Sud, les Lions Indomptables sont retombés dans les travers qui les avaient privés de la Coupe du Monde de la FIFA 2006. Ont-ils du mal à gérer le statut de favoris ? "Au Ghana, on était arrivé sans faire de bruit alors que les médias s’intéressaient surtout à la Côte d’Ivoire. Et on avait atteint la finale", répond le champion de Ligue 2 en 2003. Autant dire que le sélectionneur va devoir effectuer un sérieux recadrage lors de la préparation. Justement, le milieu de terrain du Betis pourrait rater le début du rassemblement pour disputer la joute cruciale pour la montée en Liga face à la Real Sociedad. Car malgré les critiques de la presse sévillane, Emana reste un cadre aux yeux de son coach Victor Fernandez.
La pression et la passion
L’ancien gardien Thomas N’Kono, père spirituel d’Emana estime que son protégé n’a pas montré son vrai visage cette saison. "Achille a un potentiel extraordinaire", clame l’ancien portier. "Plusieurs fois je lui ai déjà dit qu’il ne réalisait pas assez à quel point sa puissance était un atout énorme pour lui dans le football moderne. C’est un joueur qui a besoin de se sentir important et en confiance pour donner le meilleur de lui-même. Il a les capacités, on doit lui en faire prendre conscience."
Pourtant, le Lion est habitué à la pression. Quand nous l’avions interrogé sur son expérience espagnole en plein milieu de l’exercice 2008/09 ponctué par une décente, le Camerounais évoquait la passion entourant son club : "En Espagne, le Betis peut remplir la moitié d’un stade à l’extérieur. C’est comme Marseille en France. La passion et la pression qui entourent ce club sont énormes. Les gens aiment vraiment le club."
Au moins autant que ce que le peuple camerounais aime sa sélection. Mais pour Emana, à quelques semaines de la première Coupe du Monde sur le sol africain, cette pression-là n’a que du bon.
Source:
http://fr.fifa.com/worldcup/news/newsid=1198456/index.html#emana+lions+comme+exutoire
L’élimination en quart de finale en Angola lors de la CAN 2010 a dérouté presse et peuple au Cameroun. Car après le visage guerrier, autoritaire et séduisant affiché depuis la prise de fonction de Le Guen sur la route de l’Afrique du Sud, les Lions Indomptables sont retombés dans les travers qui les avaient privés de la Coupe du Monde de la FIFA 2006. Ont-ils du mal à gérer le statut de favoris ? "Au Ghana, on était arrivé sans faire de bruit alors que les médias s’intéressaient surtout à la Côte d’Ivoire. Et on avait atteint la finale", répond le champion de Ligue 2 en 2003. Autant dire que le sélectionneur va devoir effectuer un sérieux recadrage lors de la préparation. Justement, le milieu de terrain du Betis pourrait rater le début du rassemblement pour disputer la joute cruciale pour la montée en Liga face à la Real Sociedad. Car malgré les critiques de la presse sévillane, Emana reste un cadre aux yeux de son coach Victor Fernandez.
La pression et la passion
L’ancien gardien Thomas N’Kono, père spirituel d’Emana estime que son protégé n’a pas montré son vrai visage cette saison. "Achille a un potentiel extraordinaire", clame l’ancien portier. "Plusieurs fois je lui ai déjà dit qu’il ne réalisait pas assez à quel point sa puissance était un atout énorme pour lui dans le football moderne. C’est un joueur qui a besoin de se sentir important et en confiance pour donner le meilleur de lui-même. Il a les capacités, on doit lui en faire prendre conscience."
Pourtant, le Lion est habitué à la pression. Quand nous l’avions interrogé sur son expérience espagnole en plein milieu de l’exercice 2008/09 ponctué par une décente, le Camerounais évoquait la passion entourant son club : "En Espagne, le Betis peut remplir la moitié d’un stade à l’extérieur. C’est comme Marseille en France. La passion et la pression qui entourent ce club sont énormes. Les gens aiment vraiment le club."
Au moins autant que ce que le peuple camerounais aime sa sélection. Mais pour Emana, à quelques semaines de la première Coupe du Monde sur le sol africain, cette pression-là n’a que du bon.
Source:
http://fr.fifa.com/worldcup/news/newsid=1198456/index.html#emana+lions+comme+exutoire

