Amoureux, mais pas trop : A chaque fois que la question de leur avenir à la tête des Lions indomptables leur est posée, Le Guen et ses amis Colleu et Ribeiro réitèrent leur «amour» pour le Cameroun. L’entraineur affirme ainsi «se sentir bien» à Yaoundé et «être heureux d’être là », pendant que son adjoint loue le pays comme «grande terre de football» et qu’Alexandre Ribeiro se dit prêt à continuer à pointer au ministère des Sports et de l’Education physique tant le Cameroun est un pays qu’il «aime beaucoup.» Comment expliquer alors que, depuis qu’il a été embauché, Paul Le Guen ait dédié autant de temps à ses activités de commentateur et chroniqueur de Canal + en France et passé si peu temps en terre camerounaise ? La durée cumulée de l’ensemble de ses «visites» au Cameroun, depuis son embauche en juillet 2009 à ce jour, n’excède pas un mois. Que dire d’Yves Colleu, pour qui séjourner au Cameroun pendant une semaine revient à être «cloîtré» ? Dans la famille «lapsus révélateur», difficile de trouver mieux. En ce qui concerne le respect dû au pays qui les emploie, par contre, il faudra repasser.
D’un hôtel à l’autre : «Aujourd’hui, penser que le Cameroun pourra jouer les quarts de finale de la Coupe du Monde, c’est perdre un peu la raison.» Paul Le Guen, conférence de presse du 27 janvier 2010 à l’hôtel Hilton de Yaoundé. «Je pense qu’il y a un malentendu. Ce que j’avais dit c’est que si nous arrivons en quart de finale, ce serait un bon résultat.» Le même, en conférence de presse le 11 avril 2010 à l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé.
On pourrait se dire qu’il vaut mieux entendre cela que d’être sourde. Je n’en suis pas si sûre.
Mahalia Nteby
D’un hôtel à l’autre : «Aujourd’hui, penser que le Cameroun pourra jouer les quarts de finale de la Coupe du Monde, c’est perdre un peu la raison.» Paul Le Guen, conférence de presse du 27 janvier 2010 à l’hôtel Hilton de Yaoundé. «Je pense qu’il y a un malentendu. Ce que j’avais dit c’est que si nous arrivons en quart de finale, ce serait un bon résultat.» Le même, en conférence de presse le 11 avril 2010 à l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé.
On pourrait se dire qu’il vaut mieux entendre cela que d’être sourde. Je n’en suis pas si sûre.
Mahalia Nteby

