@ nasoide,
Ce que tu proposes, à savoir le recrutement d’un entraîneur camerounais, part certainement d’un bon sentiment. Mais concrètement, qui proposes-tu donc ? Ne me réponds surtout pas Akono. Nos entraîneurs ont certainement du mérite. Mais, on n’entraîne pas les lions comme on entraînerait l’AS Babimbi. Il faudrait un minimum de formation. L’improvisation n’a pas sa place ici. Par ailleurs, en admettant que nous dénichions l’oiseau rare, crois-tu vraiment qu’il sera libre de ses choix ? S’il choisit untel plutôt qu’un autre, il sera aussitôt taxé de tribalisme. Le choix d’un entraîneur camerounais passe par une évolution de nos mentalités. Il faudrait avant tout voir son compatriote comme un frère, au lieu de lui coller d’entrée une étiquette ethnique. Lorsque nous aurons dépassé cette étroitesse de l’esprit, nous pourrons raisonnablement rechercher un entraîneur local (qui soit différent d’Akono).
Ce que tu proposes, à savoir le recrutement d’un entraîneur camerounais, part certainement d’un bon sentiment. Mais concrètement, qui proposes-tu donc ? Ne me réponds surtout pas Akono. Nos entraîneurs ont certainement du mérite. Mais, on n’entraîne pas les lions comme on entraînerait l’AS Babimbi. Il faudrait un minimum de formation. L’improvisation n’a pas sa place ici. Par ailleurs, en admettant que nous dénichions l’oiseau rare, crois-tu vraiment qu’il sera libre de ses choix ? S’il choisit untel plutôt qu’un autre, il sera aussitôt taxé de tribalisme. Le choix d’un entraîneur camerounais passe par une évolution de nos mentalités. Il faudrait avant tout voir son compatriote comme un frère, au lieu de lui coller d’entrée une étiquette ethnique. Lorsque nous aurons dépassé cette étroitesse de l’esprit, nous pourrons raisonnablement rechercher un entraîneur local (qui soit différent d’Akono).

