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Si je vais en Afrique du Sud, tant mieux. Mais, pour le moment, le plus important pour moi, c’est de réaliser de bonnes performances en club. Si je suis bon, le coach fera appel à moi.
Cette saison, à Toulouse, ce n’est pourtant pas évident.
C’est sûr. C’est un peu difficile. Mais on essaye de s’accrocher. Mais il reste huit matches et donc beaucoup de point à prendre.
Ce week-end, vous vous rendez à Boulogne. Comment abordez-vous cette rencontre ?
Comme tous les autres matches. On travaille dur pour être performants et engranger le plus de points possibles. Il nous faut rester le plus haut possible. On prend les matches les uns après les autres.
L’USBCO reste sur une mauvaise série. Ils vont être animés d’un sentiment de revanche…
Mais nous aussi on est motivé ! Je m’attends à un très bon matche. Là -bas, il faudra être concentré et, surtout, ne pas se mettre la pression.
Le week-end dernier, face à Nice, vous aviez débuté la rencontre en tant que latéral droit. Quelles sensations avez-vous ressenties ?
C’est vrai que les sensations n’étaient pas très bonnes. Ce n’est pas mon poste habituel. Mais ce n’est pas une excuse : je suis footballeur professionnel, je sors d’un centre de formation et je dois pouvoir jouer à tous les postes de la défense.
Vous avez souffert face à Anthony Mounier, non ?
On va dire que je n’étais pas dans un bon jour. Je manquais de repères et je n’ai pas trouvé les bonnes sensations. C’est le coach qui m’a dit de jouer là , c’est ce que j’ai fait. S’il a décidé de m’aligner à ce poste, c’est qu’il a estimé que j’en avais les qualités. Je n’ai pas réalisé un grand match mais je ne vais pas méditer là -dessus. Il va falloir rebondir. Si le coach a encore besoin de moi, je n’hésiterais pas. Il faut que j’arrive à m’adapter.
La presse a évoqué une réunion de crise, dans la semaine, entre le staff et les joueurs. Qu’est-ce qu’il s’est dit ?
Mais ce n’était pas une réunion de crise. Juste une mise au point entre nous. C’est un truc entre nous, les joueurs, et ça restera entre nous. C’est réglé. Maintenant, il faut partir au front.
Vous jouez votre première saison en Ligue 1. Le passage de la CFA à l’élite n’a-t-il pas été trop difficile ?
Bien sûr que c’est dur. Mais, pour le moment, cela se passe bien. J’essaie de jouer le plus possible et le mieux possible. Si je suis à ce niveau, c’est que l’on a jugé que j’en avais les qualités. Après, c’est évident qu’entre la CFA et la L1, il y a un gouffre. Mais c’est à moi de me mettre au niveau.
Si je vais en Afrique du Sud, tant mieux. Mais, pour le moment, le plus important pour moi, c’est de réaliser de bonnes performances en club. Si je suis bon, le coach fera appel à moi.
Cette saison, à Toulouse, ce n’est pourtant pas évident.
C’est sûr. C’est un peu difficile. Mais on essaye de s’accrocher. Mais il reste huit matches et donc beaucoup de point à prendre.
Ce week-end, vous vous rendez à Boulogne. Comment abordez-vous cette rencontre ?
Comme tous les autres matches. On travaille dur pour être performants et engranger le plus de points possibles. Il nous faut rester le plus haut possible. On prend les matches les uns après les autres.
L’USBCO reste sur une mauvaise série. Ils vont être animés d’un sentiment de revanche…
Mais nous aussi on est motivé ! Je m’attends à un très bon matche. Là -bas, il faudra être concentré et, surtout, ne pas se mettre la pression.
Le week-end dernier, face à Nice, vous aviez débuté la rencontre en tant que latéral droit. Quelles sensations avez-vous ressenties ?
C’est vrai que les sensations n’étaient pas très bonnes. Ce n’est pas mon poste habituel. Mais ce n’est pas une excuse : je suis footballeur professionnel, je sors d’un centre de formation et je dois pouvoir jouer à tous les postes de la défense.
Vous avez souffert face à Anthony Mounier, non ?
On va dire que je n’étais pas dans un bon jour. Je manquais de repères et je n’ai pas trouvé les bonnes sensations. C’est le coach qui m’a dit de jouer là , c’est ce que j’ai fait. S’il a décidé de m’aligner à ce poste, c’est qu’il a estimé que j’en avais les qualités. Je n’ai pas réalisé un grand match mais je ne vais pas méditer là -dessus. Il va falloir rebondir. Si le coach a encore besoin de moi, je n’hésiterais pas. Il faut que j’arrive à m’adapter.
La presse a évoqué une réunion de crise, dans la semaine, entre le staff et les joueurs. Qu’est-ce qu’il s’est dit ?
Mais ce n’était pas une réunion de crise. Juste une mise au point entre nous. C’est un truc entre nous, les joueurs, et ça restera entre nous. C’est réglé. Maintenant, il faut partir au front.
Vous jouez votre première saison en Ligue 1. Le passage de la CFA à l’élite n’a-t-il pas été trop difficile ?
Bien sûr que c’est dur. Mais, pour le moment, cela se passe bien. J’essaie de jouer le plus possible et le mieux possible. Si je suis à ce niveau, c’est que l’on a jugé que j’en avais les qualités. Après, c’est évident qu’entre la CFA et la L1, il y a un gouffre. Mais c’est à moi de me mettre au niveau.

