"Sacrifice"
Les sceptiques rétorqueront qu'Eto'o marque beaucoup moins qu'en Espagne (13 buts, dont 10 en Serie A et 2 en C1 tout de même), mais cela tient beaucoup au jeu de l'Inter, qui réclame un grosse dépense physique, ainsi qu'à sa position sur le terrain, le plus souvent sur le côté, où il laisse plus d'opportunités à un attaquant axial, l'Argentin Diego Milito, qui en profite pour briller.
Et puis il défend comme un récupérateur si nécessaire aussi, une chose à laquelle était tout à fait rétif Ibrahimovic. Un esprit de "combat" et de "sacrifice" loué par l'entraîneur Jose Mourinho ainsi que par les tifosi qui l'ont très vite adopté.
Enfin, lorsque au retour de la Coupe d'Afrique des Nations en janvier, Mourinho, le jugeant trop "court" physiquement, l'a laissé sur le banc à plusieurs reprises, il n'a pas bronché et, à l'inverse, il est revenu plus affûté que jamais.
http://fr.fifa.com/clubworldcup/news/newsid=1187330.html?cid=rssfeed&att=
Les sceptiques rétorqueront qu'Eto'o marque beaucoup moins qu'en Espagne (13 buts, dont 10 en Serie A et 2 en C1 tout de même), mais cela tient beaucoup au jeu de l'Inter, qui réclame un grosse dépense physique, ainsi qu'à sa position sur le terrain, le plus souvent sur le côté, où il laisse plus d'opportunités à un attaquant axial, l'Argentin Diego Milito, qui en profite pour briller.
Et puis il défend comme un récupérateur si nécessaire aussi, une chose à laquelle était tout à fait rétif Ibrahimovic. Un esprit de "combat" et de "sacrifice" loué par l'entraîneur Jose Mourinho ainsi que par les tifosi qui l'ont très vite adopté.
Enfin, lorsque au retour de la Coupe d'Afrique des Nations en janvier, Mourinho, le jugeant trop "court" physiquement, l'a laissé sur le banc à plusieurs reprises, il n'a pas bronché et, à l'inverse, il est revenu plus affûté que jamais.
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