Affaire Edel , Philibert ne lâche pas le morceau lisez plutôt:
FRANCE-SOIR. Où en est l’affaire Edel ?
NICOLAS PHILIBERT. Il y a trois mois, le joueur a porté plainte contre moi pour diffamation, chantage et tentative d’extorsions de fonds. J’attends toujours d’être convoqué par la justice et j’avoue que ça commence à faire long.
Vous avez l’air impatient…
Je veux démontrer ce que j’avance. Apoula Edel, le gardien du Paris-SG, n’est pas né en 1986 comme il l’affirme mais le 19 juin 1981 sous l’identité de Ambroise Béyamena Edima. J’ai été traîné dans la boue et je veux laver cet affront. En plus, tout ça m’empêche de travailler. En janvier, je devais signer un contrat de deux ans dans une académie de foot en Côte d’Ivoire mais j’ai dû refuser à cause de cette affaire. Je ne peux pas être ici et là -bas en même temps.
Comment êtes-vous si sûr de ce que vous avancez ?
J’ai entraîné celui que j’appelle Béya, je l’ai toujours appelé comme ça dans l’intimité, tous les jours pendant un an. Alors vous pensez si je le connais… Il affirme ne pas me connaître personnellement mais dites-moi, vu ces photos, il a quand même l’air de savoir qui je suis, non ?
Lui affirme vous avoir rencontré lors d’un stage…
Ça voudrait dire qu’il aurait effectué un stage avec moi vers 2000-2001. C’est-à -dire à l’âge de 11-12 ans. Deux ans plus tard, il partait pour l’Arménie et jouait avec l’équipe des moins de 17 ans. Cela signifierait qu’il a joué dans cette catégorie à l’âge de 13 ans ! Mais c’est impossible et même interdit par les règlements.
Dans quelle mesure êtes-vous impliqué dans le transfert d’Edel vers l’Arménie ?
Béyamena faisait partie des gens qui voulaient quitter le Cameroun. J’ai essayé de faire jouer mes connaissances pour l’aider. J’en ai parlé à Albert Arstanian, un homme d’affaires d’origine arménienne installé en Provence. Ce dernier est parvenu à le mettre à l’essai trois semaines à Pyunik, un club arménien. Il quitte ainsi le Cameroun pour l’Arménie sous l’identité de Béyamena Ambroise.
Et ?
En Arménie il convainc et on lui propose de jouer pour l’équipe nationale. Béya, qui a 21 ans, se dit qu’évoluer pour les équipes de jeunes de l’Arménie pourrait lui laisser une porte ouverte, plus tard, vers le Cameroun. Il rentre alors au pays et revient en Arménie avec un nouveau passeport au nom d’Apoula Edel. Et avec cinq ans de moins.
Cela voudrait dire qu’il a joué sous deux identités différentes en Arménie ?
Oui mais le souci c’est que le propriétaire de Pyunik est aussi le président
FRANCE-SOIR. Où en est l’affaire Edel ?
NICOLAS PHILIBERT. Il y a trois mois, le joueur a porté plainte contre moi pour diffamation, chantage et tentative d’extorsions de fonds. J’attends toujours d’être convoqué par la justice et j’avoue que ça commence à faire long.
Vous avez l’air impatient…
Je veux démontrer ce que j’avance. Apoula Edel, le gardien du Paris-SG, n’est pas né en 1986 comme il l’affirme mais le 19 juin 1981 sous l’identité de Ambroise Béyamena Edima. J’ai été traîné dans la boue et je veux laver cet affront. En plus, tout ça m’empêche de travailler. En janvier, je devais signer un contrat de deux ans dans une académie de foot en Côte d’Ivoire mais j’ai dû refuser à cause de cette affaire. Je ne peux pas être ici et là -bas en même temps.
Comment êtes-vous si sûr de ce que vous avancez ?
J’ai entraîné celui que j’appelle Béya, je l’ai toujours appelé comme ça dans l’intimité, tous les jours pendant un an. Alors vous pensez si je le connais… Il affirme ne pas me connaître personnellement mais dites-moi, vu ces photos, il a quand même l’air de savoir qui je suis, non ?
Lui affirme vous avoir rencontré lors d’un stage…
Ça voudrait dire qu’il aurait effectué un stage avec moi vers 2000-2001. C’est-à -dire à l’âge de 11-12 ans. Deux ans plus tard, il partait pour l’Arménie et jouait avec l’équipe des moins de 17 ans. Cela signifierait qu’il a joué dans cette catégorie à l’âge de 13 ans ! Mais c’est impossible et même interdit par les règlements.
Dans quelle mesure êtes-vous impliqué dans le transfert d’Edel vers l’Arménie ?
Béyamena faisait partie des gens qui voulaient quitter le Cameroun. J’ai essayé de faire jouer mes connaissances pour l’aider. J’en ai parlé à Albert Arstanian, un homme d’affaires d’origine arménienne installé en Provence. Ce dernier est parvenu à le mettre à l’essai trois semaines à Pyunik, un club arménien. Il quitte ainsi le Cameroun pour l’Arménie sous l’identité de Béyamena Ambroise.
Et ?
En Arménie il convainc et on lui propose de jouer pour l’équipe nationale. Béya, qui a 21 ans, se dit qu’évoluer pour les équipes de jeunes de l’Arménie pourrait lui laisser une porte ouverte, plus tard, vers le Cameroun. Il rentre alors au pays et revient en Arménie avec un nouveau passeport au nom d’Apoula Edel. Et avec cinq ans de moins.
Cela voudrait dire qu’il a joué sous deux identités différentes en Arménie ?
Oui mais le souci c’est que le propriétaire de Pyunik est aussi le président

