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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 22 mars 2010 à 18h31
Qui était préparé à « gérer » une vraie star de si près ?



Ceux qui amplifient le « cas ETO’O » à tort ou à raison, ce sont les journalistes et hommes de médias. Eux aussi ont du mal à réaliser que c’est leur compatriote qui tutoie les Christiano RONALDO, KAKA, RONALDINHO et autres, qu’ils croyaient appartenir à un monde à part. Nos journalistes ont souvent soutenu que les stars planétaires peuvent avoir un traitement spécial dans leurs sélections. Ainsi, ils n’ont jamais trouvé scandaleux que MARADONA vienne en sélection d’Argentine avec son préparateur physique personnel, son médecin, ou son cuisinier. Que Zidane exige la sélection de DUGARRY en 1998 pour la coupe du monde, c’est conforme à son rang. Que STOICHKOV aille vers le banc de touche de Bulgarie en plein match à l’époque pour demander le remplacement d’un coéquipier, sa stature le lui permettait. Une star planétaire (au vrai sens du terme, avec argent et gloire), ce n’était pas pour le Cameroun. Puis vint Samuel ETO’O, et les choses qui arrivaient aux autres commencent aussi à nous arriver. Nos hommes de médias n’étaient pas préparés à ça non plus, et ils n’ont jamais vraiment su sur quel pied danser avec ETO’O Fils.

Certains ont cru devoir adopter une posture de fan, déifiant à la limite le numéro 9 des Lions Indomptables, estimant ainsi rendre la pareille aux occidentaux qui nous ont saoulés avec les Thierry HENRI, DEL PIERRO, RAUL et autres dans leurs médias. D’autres ont adoptés la posture de lèche-cul, espérant bénéficier de la grande générosité de Samuel ETO’O. Il s’agissait de l’encenser au maximum dans ses papiers, puis de s’organiser à être dans ses « 18mètres » pour lui « poser son problème ». La troisième catégorie des journalistes est celle des jaloux, qui dénigrent la star en permanence, transformant la moindre incartade d’ETO’O en problème national. L’idée qui les obsède, c’est « pourquoi lui ? ». Ils ne sont pas préparés à accepter que quelqu’un qui était comme eux, et même qui n’a pas atteint leur niveau d’études, puisse gagner tant d’argent honnêtement, et être auréolé d’autant de gloire dans le monde. La dernière catégorie de journalistes que nous évoquons ici est celle des revanchards, déçus de ne pas avoir réussi à attirer l’attention d’ETO’O malgré les multiples articles-appels du pied produits : ils n’ont pas cultivé assez de sang froid pour supporter l’indifférence d’une superstar submergée de sollicitations.



Samuel ETO’O lui-même n’a pas été formaté pour gérer toute la gloire qu’il a aujourd’hui,
Merci de patienter...
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