30 buts en 36 matches de championnat, 6 buts en ligue des champions dont 1 en finale, vainqueur de la Liga, de la Champions League et de la Coupe du Roi.
Sur le plan international, l’attaquant camerounais a participé pleinement à la qualification de son équipe pour la CAN 2010 et la coupe du monde en Afrique du sud en marquant 9 buts en 11 matches auxquels il a participé. Et si le Cameroun a été éliminé en quarts de finale de la CAN 2010, la Côte d’Ivoire n’a pas fait réellement mieux puisque les éléphants ont été battus au même stade de la compétition par les fennecs algériens sur le score de 3 buts à 2.
Qu'est ce qui explique donc que l’attaquant intériste soit ainsi boycotté par près de la moitié des fédérations africaines pour ce titre qui aurait fait de lui le premier joueur à être 4 fois ballon d’or africain ? La piste du charisme, de l’influence, de la popularité et plus généralement du comportement dans et en dehors du terrain, évoquée par certains médias et quelques internautes, aurait-elle fait la différence entre l’Ivoirien et le Camerounais ?
Cela semble peu plausible puisque sur le terrain de l'attitude générale, Samuel Eto’o n’a pas à rougir devant Didier Drogba. Les quelques dérapages verbaux qui sont mis à la charge de l’attaquant camerounais ne représentent qu’une goutte d’eau dans un océan de générosité et de sollicitude à l'égard du continent, notamment à travers ses actions pour la promotion du football africain et son fair-play légendaire sur les terrains. Ses petits écarts, qui sont d’ailleurs le propre de beaucoup de grandes stars, n’ont rien à voir avec les débordements de Didier Drogba lors de l’élimination de Chelsea pendant la Champions League l’année dernière.
Penser que le comportement de Samuel Eto’o est un critère qui aurait pu le desservir dans la désignation du ballon d’or africain relève tout simplement d’une mauvaise interprétation des faits au regard de son implication auprès des pauvres et des plus démunis. Le prix « Altropallone » qui lui a été décerné le mois dernier pour son implication dans l’éducation et l’intégration des jeunes défavorisés au Cameroun démontre s’il en était, que l’attaquant camerounais demeure un exemple pour des millions d’africains.
La seule raison pertinente – et peut-être même la plus évidente – qui puisse justifier le choix de l’Ivoirien pour ce titre de ballon d’or africain est que les sélectionneurs du continent n’ont pas élu le meilleur joueur de l’année 2009 mais plutôt le joueur le plus performant de la moitié de sais
Sur le plan international, l’attaquant camerounais a participé pleinement à la qualification de son équipe pour la CAN 2010 et la coupe du monde en Afrique du sud en marquant 9 buts en 11 matches auxquels il a participé. Et si le Cameroun a été éliminé en quarts de finale de la CAN 2010, la Côte d’Ivoire n’a pas fait réellement mieux puisque les éléphants ont été battus au même stade de la compétition par les fennecs algériens sur le score de 3 buts à 2.
Qu'est ce qui explique donc que l’attaquant intériste soit ainsi boycotté par près de la moitié des fédérations africaines pour ce titre qui aurait fait de lui le premier joueur à être 4 fois ballon d’or africain ? La piste du charisme, de l’influence, de la popularité et plus généralement du comportement dans et en dehors du terrain, évoquée par certains médias et quelques internautes, aurait-elle fait la différence entre l’Ivoirien et le Camerounais ?
Cela semble peu plausible puisque sur le terrain de l'attitude générale, Samuel Eto’o n’a pas à rougir devant Didier Drogba. Les quelques dérapages verbaux qui sont mis à la charge de l’attaquant camerounais ne représentent qu’une goutte d’eau dans un océan de générosité et de sollicitude à l'égard du continent, notamment à travers ses actions pour la promotion du football africain et son fair-play légendaire sur les terrains. Ses petits écarts, qui sont d’ailleurs le propre de beaucoup de grandes stars, n’ont rien à voir avec les débordements de Didier Drogba lors de l’élimination de Chelsea pendant la Champions League l’année dernière.
Penser que le comportement de Samuel Eto’o est un critère qui aurait pu le desservir dans la désignation du ballon d’or africain relève tout simplement d’une mauvaise interprétation des faits au regard de son implication auprès des pauvres et des plus démunis. Le prix « Altropallone » qui lui a été décerné le mois dernier pour son implication dans l’éducation et l’intégration des jeunes défavorisés au Cameroun démontre s’il en était, que l’attaquant camerounais demeure un exemple pour des millions d’africains.
La seule raison pertinente – et peut-être même la plus évidente – qui puisse justifier le choix de l’Ivoirien pour ce titre de ballon d’or africain est que les sélectionneurs du continent n’ont pas élu le meilleur joueur de l’année 2009 mais plutôt le joueur le plus performant de la moitié de sais

