je dis papa devons-nous reprocher quelque chose w.s.? je pense que non. dans les conditions où il travaille, tout le monde aurait tendance à faire comme lui.
quand tu es chef d'entreprise et que ton chef de production ne te donne pas les résultats que tu attends, tu le remercies et cherches celui qui répondra à tes attentes. la fédé a-t-elle obéït à cette règle minimale de bon sens? non.
w.s. n'est en rien responsable de ce que est la nat. avant qu'il n'arrive, notre nat connaissait déjà ces difficultés là . qui ne se souvient de l'époque où nyonga, coach, n'avait même pas de l'eau à boire pour les footeux. n'avons nous pas vu cette image triste des lions entrain d'aller boire de l'eau au robinet du stade a. ahidjo. deux jours plus tard, un macabo du régime biya est allé leur offrir 2 cartons d'eau minérale pour essayer de se donner bonne conscience.
c'est parce que nous ne sommes pas sérieux que ce gars qui chomait en allemagne ne l'est pas. que l'on lui donne des millions de nos francs n'émeut personne. quand la question du minable salaire d'akono était posé sur la place publique, des compatriotes jaloux ont même osé dire que 500.000 frcs cfa était beaucoup pour un fonctionnaire qui comme ces coaches blancs est en mission. voilà un pays dont nous vantons tant les mérites qui ne peut pas avoir son compatriote comme coach. pourquoi ne pas nommer un camerounais à la tête des lions? tous ces footeux qui brillaient et qui nous ont procuré des sensations fortes sont-ils devenus subitement incapables?
que de tirer sur w.s., je voudrai que nous changeons de cible. la vraie de nos malheurs ce sont nos dirigeants. le pauvre w.s. n'est qu'une marionnette.
tout le monde dans la vie cherche là où il peut gagner plus. qu'il soit candidat à la nat de son ko est légitime. le salaire c'est au moins 10 fois ce que la fédé lui verse. ne pas perdre de vue que comme tout cam hors de chez lui, il est en aventure. sa candidature est un faux débat. le vrai débat c'est: est-ce que voulons-nous continuer à gagner?
nous savons ce qu'il faut faire pour continuer à gagner. devenons simplement de vrais camerounais comme l'ont été nyobè, ouadjié, afana et autres.
quand tu es chef d'entreprise et que ton chef de production ne te donne pas les résultats que tu attends, tu le remercies et cherches celui qui répondra à tes attentes. la fédé a-t-elle obéït à cette règle minimale de bon sens? non.
w.s. n'est en rien responsable de ce que est la nat. avant qu'il n'arrive, notre nat connaissait déjà ces difficultés là . qui ne se souvient de l'époque où nyonga, coach, n'avait même pas de l'eau à boire pour les footeux. n'avons nous pas vu cette image triste des lions entrain d'aller boire de l'eau au robinet du stade a. ahidjo. deux jours plus tard, un macabo du régime biya est allé leur offrir 2 cartons d'eau minérale pour essayer de se donner bonne conscience.
c'est parce que nous ne sommes pas sérieux que ce gars qui chomait en allemagne ne l'est pas. que l'on lui donne des millions de nos francs n'émeut personne. quand la question du minable salaire d'akono était posé sur la place publique, des compatriotes jaloux ont même osé dire que 500.000 frcs cfa était beaucoup pour un fonctionnaire qui comme ces coaches blancs est en mission. voilà un pays dont nous vantons tant les mérites qui ne peut pas avoir son compatriote comme coach. pourquoi ne pas nommer un camerounais à la tête des lions? tous ces footeux qui brillaient et qui nous ont procuré des sensations fortes sont-ils devenus subitement incapables?
que de tirer sur w.s., je voudrai que nous changeons de cible. la vraie de nos malheurs ce sont nos dirigeants. le pauvre w.s. n'est qu'une marionnette.
tout le monde dans la vie cherche là où il peut gagner plus. qu'il soit candidat à la nat de son ko est légitime. le salaire c'est au moins 10 fois ce que la fédé lui verse. ne pas perdre de vue que comme tout cam hors de chez lui, il est en aventure. sa candidature est un faux débat. le vrai débat c'est: est-ce que voulons-nous continuer à gagner?
nous savons ce qu'il faut faire pour continuer à gagner. devenons simplement de vrais camerounais comme l'ont été nyobè, ouadjié, afana et autres.

