Dans l’édition du Jour datée du 3 mars dernier, nous avons ouvert nos colonnes à un de nos lecteurs, Jacques Zanga, qui, dans une tribune libre a «identifié» «les trois plaies qui minent les Lions Indomptables»: Samuel Eto’o Fils, Paul Le Guen et Michel Zoah... Fidèles à notre philosophie éditoriale qui consiste à laisser s’exprimer librement toutes les opinions,
nous vous proposons la réaction de Samuel Eto’o à la suite de ce texte de notre lecteur.
DROIT DE REPONSE
Dans sa livraison du mercredi 3 mars 2010, votre quotidien a publié un long article de deux pages sur «Les trois plaies qui minent les Lions indomptables», sous forme de tribune libre, signée d'un certain Jacques Zanga, qui n'est pas présenté aux lecteurs. Qui est-il ? Sa contribution est-elle celle d'un journaliste collaborateur de votre rédaction, celle d'un expert extérieur ou celle d'un simple lecteur? Il est d'usage dans votre profession que de telles précisions accompagnent les articles y compris les tribunes soit disant "libres".
Il se trouve, à la lecture, que l'essentiel de cette longue et belle production littéraire est une violente diatribe sans fondement contre ma personne. Aussi, Monsieur le directeur de publication, me vois-je dans l'obligation de vous adresser le présent droit de réponse, sous réserve de toute autre forme de réparation du grave préjudice subi que je pourrai être amené à entreprendre. Parce que je soutiens qu'aucune allégation écrite par votre contributeur ne peut être prouvée, et donc que ma fierté légitime d'être humain ne saurait accepter que mon nom soit ainsi traîné dans la boue à travers vos colonnes, que vous avez généreusement ouvertes à une personne manifestement non identifiée qui, au lieu de se contenter des critiques objectives sur le fonctionnement de l'équipe nationale de football du Cameroun que nous souhaitons tous, a décidé de s'attaquer gratuitement à la personne de Samuel Eto'o.
Je voudrais bien qu'on ignore volontairement tout ce que j'ai déjà fait pour mon pays, grâce et à travers le football, mais qu'on n'invente surtout pas des histoires sur ma tête.
«Pour Eto'o, tout est intrigue, manipulation, intimidation et corruption. Tout s'achète, tout se monnaie. Milliardaire, il s'en donne à cœur joie. Il sera rarement pris en flagrant délit de dénigrement frontal de ses partenaires en public, mais il se rattrape en coulisses. Payant des «journalistes» pour qu'ifs s'acharnent sur les erreurs de ceux de ses coéquipiers qui peuvent lui faire de l'ombre
nous vous proposons la réaction de Samuel Eto’o à la suite de ce texte de notre lecteur.
DROIT DE REPONSE
Dans sa livraison du mercredi 3 mars 2010, votre quotidien a publié un long article de deux pages sur «Les trois plaies qui minent les Lions indomptables», sous forme de tribune libre, signée d'un certain Jacques Zanga, qui n'est pas présenté aux lecteurs. Qui est-il ? Sa contribution est-elle celle d'un journaliste collaborateur de votre rédaction, celle d'un expert extérieur ou celle d'un simple lecteur? Il est d'usage dans votre profession que de telles précisions accompagnent les articles y compris les tribunes soit disant "libres".
Il se trouve, à la lecture, que l'essentiel de cette longue et belle production littéraire est une violente diatribe sans fondement contre ma personne. Aussi, Monsieur le directeur de publication, me vois-je dans l'obligation de vous adresser le présent droit de réponse, sous réserve de toute autre forme de réparation du grave préjudice subi que je pourrai être amené à entreprendre. Parce que je soutiens qu'aucune allégation écrite par votre contributeur ne peut être prouvée, et donc que ma fierté légitime d'être humain ne saurait accepter que mon nom soit ainsi traîné dans la boue à travers vos colonnes, que vous avez généreusement ouvertes à une personne manifestement non identifiée qui, au lieu de se contenter des critiques objectives sur le fonctionnement de l'équipe nationale de football du Cameroun que nous souhaitons tous, a décidé de s'attaquer gratuitement à la personne de Samuel Eto'o.
Je voudrais bien qu'on ignore volontairement tout ce que j'ai déjà fait pour mon pays, grâce et à travers le football, mais qu'on n'invente surtout pas des histoires sur ma tête.
«Pour Eto'o, tout est intrigue, manipulation, intimidation et corruption. Tout s'achète, tout se monnaie. Milliardaire, il s'en donne à cœur joie. Il sera rarement pris en flagrant délit de dénigrement frontal de ses partenaires en public, mais il se rattrape en coulisses. Payant des «journalistes» pour qu'ifs s'acharnent sur les erreurs de ceux de ses coéquipiers qui peuvent lui faire de l'ombre

