Le football relève plus de l'art que de la science. C'est malheureusement ce qui a souvent été le tort du Cameroun. Car chaque victoire est souvent venue occulter nos faiblesses. Le cafouillage actuel au sein des Lions est une antienne.
Pour revenir à 1990, à l'époque, je n'avais pas 9 ans comme notre ami Yabassi, j'étais déjà un chef de famille. En 1990 donc, Bell n'était pas le seul à penser que nous prendrions une raclée contre l'Argentine de Maradonna. Tout esprit critique l'aurait prédit. Au moment où nous allions en compétition, Milla, le génie, était presque sans club (il se trouvait en Indonésie); les Lions étaient dirigés par deux carpes (du fait de leur mutisme): Manga Onguéné et Népomniaki, ce dernier ne piffant mot de la langue de Voltaire. Ajoutées à celà notre impraparation et notre improvisation habituelles, les prédictions de Bell ne pouvaient être que la conclusion logique de cet état de faits. ce dernier a eu le courage de le dire et je pense que ses déclarations avaient été pour quelque chose dans le sursaut patriotique que les Lions avaient eu lors du match d'ouverture et tout au long de leur campagne d'Italie.
Bell et Milla ne sont pas des amis c'est le moins que l'on puisse dire et c'est connu de tous. De là à ce que Bell ait pu fomenter quelque coup tordu contre Rogers comme le déclare Massing, il n'y a qu'un pas que je peux franchir aisément. D'ailleurs, vu l'état de leur relation, je ne pense pas que Milla n'ait pas pu en faire autant. Ainsi va la vie.
Je partage l'idée de Boulbass que le français de Massing est trop higher pour être de lui, mais celà n'enleve rien au fond du problème soulevé.
Bell est une grande gueule, Dieu seul sait qu'au Cameroun d'aujourd'hui il nous en faut et il nous en manque! Personnellement, j'ai souvent trouvé ses analyses et ses critiques pertinentes. Ceci fait-il de lui la personne idoine pour la Fécafoot? Ça c'est une autre affaire.
Pour revenir à 1990, à l'époque, je n'avais pas 9 ans comme notre ami Yabassi, j'étais déjà un chef de famille. En 1990 donc, Bell n'était pas le seul à penser que nous prendrions une raclée contre l'Argentine de Maradonna. Tout esprit critique l'aurait prédit. Au moment où nous allions en compétition, Milla, le génie, était presque sans club (il se trouvait en Indonésie); les Lions étaient dirigés par deux carpes (du fait de leur mutisme): Manga Onguéné et Népomniaki, ce dernier ne piffant mot de la langue de Voltaire. Ajoutées à celà notre impraparation et notre improvisation habituelles, les prédictions de Bell ne pouvaient être que la conclusion logique de cet état de faits. ce dernier a eu le courage de le dire et je pense que ses déclarations avaient été pour quelque chose dans le sursaut patriotique que les Lions avaient eu lors du match d'ouverture et tout au long de leur campagne d'Italie.
Bell et Milla ne sont pas des amis c'est le moins que l'on puisse dire et c'est connu de tous. De là à ce que Bell ait pu fomenter quelque coup tordu contre Rogers comme le déclare Massing, il n'y a qu'un pas que je peux franchir aisément. D'ailleurs, vu l'état de leur relation, je ne pense pas que Milla n'ait pas pu en faire autant. Ainsi va la vie.
Je partage l'idée de Boulbass que le français de Massing est trop higher pour être de lui, mais celà n'enleve rien au fond du problème soulevé.
Bell est une grande gueule, Dieu seul sait qu'au Cameroun d'aujourd'hui il nous en faut et il nous en manque! Personnellement, j'ai souvent trouvé ses analyses et ses critiques pertinentes. Ceci fait-il de lui la personne idoine pour la Fécafoot? Ça c'est une autre affaire.

