@Bafou,
Excellent rappel historique qui permet de dégager de multiples enseignements. En foot, il n'y a pas de génération spontanée ou d'équipe fast-food assemblée en 5 ou 6 matchs pour produire des résultats en compétition majeure.
Toutes nos victoires se sont toujours bâties sur l'expérience d'une génération en fin de parcours, la fougue d'une jeunesse ambitieuse et le talent de 2 ou 3 surdoués.
Sans rien retirer aux mérites de Leroy qui nous a énormément apporté dans la reconstruction de notre équipe des années 2000, les exégètes du foot camerounais reconnaissent une meilleure contribution en Ognjanović avec des recrues comme ebongue, ndjonkep, sinkot, toube...
Le mérite de Claude aura été de savoir conserver ces acquis en intégrant dans la base de Espana82/Abidjan 84, les jeunes qui deviendront instrumentaux en 86/88 et 90 avec les tataw, massing, ollé, abena, mbouh, makanaky, Nkana, Lous-paul féfé...omam; bref ce que tu as si bien nommé les 25 amateurs de Leroy
Ceci induit le second enseignement qui réside dans le fait qu'il est nécessaire d'injecter du sang neuf dans les Lions mais c'est une erreur historique de vouloir rajeunir toute une équipe, d'un coup. C'est ce qui nous est plus ou moins arrivé entre 1993 et 1997; avant que Claude ne revienne mettre de l'ordre dans la tanière avec sa formule de l'équilibre avec le retour de quelqu'un comme Omam-Biyick en 1998 qui fut lui aussi très très contesté mais qui se releva être un excellent choix pendant le tournoi et la construction de la confiance des jeunes qui firent 2 ans plus tard mouche au Nigeria grâce au match référence contre le Chili.
Le dernier point à noter qui découle un peu des précédents est celui de savoir qu'il est tout autant dangereux de ne pas renouveler les effectifs. C'est ce que nous constatons depuis 2004 avec la mauvaise gestion de la transition de la part de nos différentes équipes techniques respectives et qui s'est confondu dans l'esprit du peuple avec des titres fonciers injustifiés de certains cadres de la nationale bénéficiant de leurs succès des années 2000-2002.
Voilà en quoi la grande revue d'effectifs de Leguen est intéressante. Il faut ABSOLUMENT injecter du neuf, sans toute fois repartir from scratch comme disent les anglo-saxons. L'expérience des compétitions étant toujours importante et le seul élément avec le talent, ne s'inventant pas...
Excellent rappel historique qui permet de dégager de multiples enseignements. En foot, il n'y a pas de génération spontanée ou d'équipe fast-food assemblée en 5 ou 6 matchs pour produire des résultats en compétition majeure.
Toutes nos victoires se sont toujours bâties sur l'expérience d'une génération en fin de parcours, la fougue d'une jeunesse ambitieuse et le talent de 2 ou 3 surdoués.
Sans rien retirer aux mérites de Leroy qui nous a énormément apporté dans la reconstruction de notre équipe des années 2000, les exégètes du foot camerounais reconnaissent une meilleure contribution en Ognjanović avec des recrues comme ebongue, ndjonkep, sinkot, toube...
Le mérite de Claude aura été de savoir conserver ces acquis en intégrant dans la base de Espana82/Abidjan 84, les jeunes qui deviendront instrumentaux en 86/88 et 90 avec les tataw, massing, ollé, abena, mbouh, makanaky, Nkana, Lous-paul féfé...omam; bref ce que tu as si bien nommé les 25 amateurs de Leroy
Ceci induit le second enseignement qui réside dans le fait qu'il est nécessaire d'injecter du sang neuf dans les Lions mais c'est une erreur historique de vouloir rajeunir toute une équipe, d'un coup. C'est ce qui nous est plus ou moins arrivé entre 1993 et 1997; avant que Claude ne revienne mettre de l'ordre dans la tanière avec sa formule de l'équilibre avec le retour de quelqu'un comme Omam-Biyick en 1998 qui fut lui aussi très très contesté mais qui se releva être un excellent choix pendant le tournoi et la construction de la confiance des jeunes qui firent 2 ans plus tard mouche au Nigeria grâce au match référence contre le Chili.
Le dernier point à noter qui découle un peu des précédents est celui de savoir qu'il est tout autant dangereux de ne pas renouveler les effectifs. C'est ce que nous constatons depuis 2004 avec la mauvaise gestion de la transition de la part de nos différentes équipes techniques respectives et qui s'est confondu dans l'esprit du peuple avec des titres fonciers injustifiés de certains cadres de la nationale bénéficiant de leurs succès des années 2000-2002.
Voilà en quoi la grande revue d'effectifs de Leguen est intéressante. Il faut ABSOLUMENT injecter du neuf, sans toute fois repartir from scratch comme disent les anglo-saxons. L'expérience des compétitions étant toujours importante et le seul élément avec le talent, ne s'inventant pas...

