Comme quoi KAMENI n’était pas le seul à avoir un souci personnel. Il ya des postes où l’on peut passer à travers une compétition d’autres pas.
ON PEUT ETRE LEADER SANS ETRE CAPITAINE ET CAPITAINE SANS ETRE UN LEADER
Le triomphalisme qui a suivi la qualification des lions pour la coupe du monde a donné droit de réponse à la provocation et droit d’arrogance, de pouvoir aussi et même de régence au capitaine des lions indomptables au point d’exiger un balayage du décor un peu comme ce qui avait amené la grogne des journalistes avant le clash ; mais le brassard du capitaine vous lègue un devoir fédérateur qui de nos jours est peu perceptible, une dimension qui ne crève pas l’écran, nos mémoires nous rappellent que MILLA n’était pas capitaine des lions il en était le leader.
MILLA éloigné ,NKONO limogé, SONG à la retraite ,GEREMI aussi ,WOME indésirable on procède étape par étape au démantèlement des derniers trophées gagnées sous les couleurs, nos dernières fiertés s’en vont comme une nation qui fout le camp laissant derrière une équipe de lions pauvres en titre dans laquelle un seul homme a voix au chapitre, une triste régence, triste spectacle d’un égoïsme exacerbé comme le gourou d’une véritable secte des nombrilistes.
ON PEUT ETRE LEADER SANS ETRE CAPITAINE ET CAPITAINE SANS ETRE UN LEADER
Le triomphalisme qui a suivi la qualification des lions pour la coupe du monde a donné droit de réponse à la provocation et droit d’arrogance, de pouvoir aussi et même de régence au capitaine des lions indomptables au point d’exiger un balayage du décor un peu comme ce qui avait amené la grogne des journalistes avant le clash ; mais le brassard du capitaine vous lègue un devoir fédérateur qui de nos jours est peu perceptible, une dimension qui ne crève pas l’écran, nos mémoires nous rappellent que MILLA n’était pas capitaine des lions il en était le leader.
MILLA éloigné ,NKONO limogé, SONG à la retraite ,GEREMI aussi ,WOME indésirable on procède étape par étape au démantèlement des derniers trophées gagnées sous les couleurs, nos dernières fiertés s’en vont comme une nation qui fout le camp laissant derrière une équipe de lions pauvres en titre dans laquelle un seul homme a voix au chapitre, une triste régence, triste spectacle d’un égoïsme exacerbé comme le gourou d’une véritable secte des nombrilistes.

