@TOUS
La gestion d'un effectif, ou plutôt sa bonification, dépend de la personnalité de l'entraîneur ,sa connaissance de son effectif, et sa capacité à pouvoir s'imposer aux joueurs, et surtout à les convaincre les décisions qu'il prend, sont prises pour le bien de l'effectif.
Dans une ITW, OMAN BIYICK avait dit quelque chose de formidable et assez juste. Il avait dit ceci, je cite:
"A notre époque, il n' y avait pas de star, parce que la star, c'était l'équipe; alors que maintenant, on parle plus des joueurs que de l'équipe".
En prononçant ces mots, je ne suis pas sûr qu'il s'est rendu compte de leur véracité, de leur justesse, et surtout de la portée qu'ils ont dans le contexte actuel.
Oui, les données ont malheureusement changées, els résultats aussi. Pourtant, je suis persuadé que ce n'est pas le talent qui manque à cette génération ;une génération qui peut se permettre de réunir autour d'une même sélection, plus de 30 professionnels, c'est à dire, les gens qui n’ont pour métier de jouer au football et de gagner leur vie ainsi; contrairement aux générations précédentes, où les professionnels ont servi de complément à l'effectif, parce que leur nombre était insuffisant, ne serait-ce que pour former une ligne d'attaque convenable.
Est-ce pour cette raison que les coachs de l'époque étaient plus respectés, et dans leur choix de système jeu, de positionnement, et même leur philosophie? C'est peut-être une partie de la réponse , car qu'est-ce qui peut expliquer que les techniciens sont de plus en plus dos au mur , souvent contraints même à aller s'appuyer sur certains joueurs comme pour justifier de leur choix. Ou encore, incapables de faire comprendre à certains joueurs qu'ils peuvent exercer leur talent à un autre poste qui n'est pas leur poste de prédilections. Et pour moi, le cas de STEPHANE MBIA, illustre bien cette peur ou incapacité d'un coach à maîtriser son effectif, afin de bonifier le jeu de son équipe.
La gestion d'un effectif, ou plutôt sa bonification, dépend de la personnalité de l'entraîneur ,sa connaissance de son effectif, et sa capacité à pouvoir s'imposer aux joueurs, et surtout à les convaincre les décisions qu'il prend, sont prises pour le bien de l'effectif.
Dans une ITW, OMAN BIYICK avait dit quelque chose de formidable et assez juste. Il avait dit ceci, je cite:
"A notre époque, il n' y avait pas de star, parce que la star, c'était l'équipe; alors que maintenant, on parle plus des joueurs que de l'équipe".
En prononçant ces mots, je ne suis pas sûr qu'il s'est rendu compte de leur véracité, de leur justesse, et surtout de la portée qu'ils ont dans le contexte actuel.
Oui, les données ont malheureusement changées, els résultats aussi. Pourtant, je suis persuadé que ce n'est pas le talent qui manque à cette génération ;une génération qui peut se permettre de réunir autour d'une même sélection, plus de 30 professionnels, c'est à dire, les gens qui n’ont pour métier de jouer au football et de gagner leur vie ainsi; contrairement aux générations précédentes, où les professionnels ont servi de complément à l'effectif, parce que leur nombre était insuffisant, ne serait-ce que pour former une ligne d'attaque convenable.
Est-ce pour cette raison que les coachs de l'époque étaient plus respectés, et dans leur choix de système jeu, de positionnement, et même leur philosophie? C'est peut-être une partie de la réponse , car qu'est-ce qui peut expliquer que les techniciens sont de plus en plus dos au mur , souvent contraints même à aller s'appuyer sur certains joueurs comme pour justifier de leur choix. Ou encore, incapables de faire comprendre à certains joueurs qu'ils peuvent exercer leur talent à un autre poste qui n'est pas leur poste de prédilections. Et pour moi, le cas de STEPHANE MBIA, illustre bien cette peur ou incapacité d'un coach à maîtriser son effectif, afin de bonifier le jeu de son équipe.

