@ John Barrick : Je suis d’accord avec toi pour Kameni. L’ultime responsable de l’alignement de Kameni est PLG, mais ce dernier, qui ne discute avec aucun des joueurs au sein des Lions si ce n’est Eto’o, n’était pas forcement au courant des déboires conjugaux d’ICK – Nkono si. Nkono a peut-être fait le pari d'aligner Kameni pensant qu'une digression profiterait au joueur, mais dès lors que dès le premier match, il a été évident qu’il n’était pas à la hauteur, il eut fallu le changer. Nkono et PLG se partagent donc la responsabilité de ce mauvais choix. En ce qui concerne Abidjan, il ne suffit pas de parler ou de pointer du doigt l’indiscipline d’Eto’o. Nkono était l’entraineur, ne fut-ce que par intérim, et il aurait du sanctionner SEF. S’il a mal négocié les prérogatives de son poste, alors c’est qu’il ne le méritait pas.
Les dérapages en continu de Samuel Eto’o ne sont possibles que parce que la hiérarchie des Lions les permet et essaie de maintenir le couvercle sur une marmite en ébullition. Ils partent peut-être d’un postulat selon lequel la présence d’Eto’o est indispensable, ce qui est loin d’être le cas. Qu’ils commencent par se poser la question de savoir pourquoi Eto’o a été viré comme un malpropre de Barcelone, alors qu’il était le meilleur buteur du club catalan. Qu’ils s’interrogent sur les relations déjà conflictuelles de notre agitateur avec son coach actuel et ses mises au banc récurrentes, lui qui avait pensé qu’il pouvait faire sa diva et serait traité comme un Messie à l’Inter, quoiqu’il arrive ? Eto’o Fils ne comprend qu’un seul langage : celui de l’autorité et de l’intimidation. Guardiola et Mourninho l’ont compris. Reste à savoir quand est-ce que la tutelle des Lions va aussi intégrer cette donnée et mettre un terme au polpotisme déviant et nuisible de SEF.
Le vrai coupable dans cette affaire, c’est le ministre. D’après les textes en vigueur chez nous, c’est lui qui est le patron des Lions. Il n’ignore rien des nuisances de l’intriguant de New Bell ni de l’incompétence (PLG), de la perversité (Colleu) et de l’affairisme (Ribeiro) du staff technique. Toute cette déprédation lui sera créditée, et plus longtemps elle durera, plus lourde sera sa faute.
Les dérapages en continu de Samuel Eto’o ne sont possibles que parce que la hiérarchie des Lions les permet et essaie de maintenir le couvercle sur une marmite en ébullition. Ils partent peut-être d’un postulat selon lequel la présence d’Eto’o est indispensable, ce qui est loin d’être le cas. Qu’ils commencent par se poser la question de savoir pourquoi Eto’o a été viré comme un malpropre de Barcelone, alors qu’il était le meilleur buteur du club catalan. Qu’ils s’interrogent sur les relations déjà conflictuelles de notre agitateur avec son coach actuel et ses mises au banc récurrentes, lui qui avait pensé qu’il pouvait faire sa diva et serait traité comme un Messie à l’Inter, quoiqu’il arrive ? Eto’o Fils ne comprend qu’un seul langage : celui de l’autorité et de l’intimidation. Guardiola et Mourninho l’ont compris. Reste à savoir quand est-ce que la tutelle des Lions va aussi intégrer cette donnée et mettre un terme au polpotisme déviant et nuisible de SEF.
Le vrai coupable dans cette affaire, c’est le ministre. D’après les textes en vigueur chez nous, c’est lui qui est le patron des Lions. Il n’ignore rien des nuisances de l’intriguant de New Bell ni de l’incompétence (PLG), de la perversité (Colleu) et de l’affairisme (Ribeiro) du staff technique. Toute cette déprédation lui sera créditée, et plus longtemps elle durera, plus lourde sera sa faute.

