Bafoussam:La famille entre pleurs et espoir
Depuis la journée de dimanche 7 février, la famille de David Koagne, géniteur du défunt, porte le deuil tout en prenant la nouvelle du décès de leur frère avec beaucoup de pincettes.
Dans la concession des Donatien Koagne où nous nous sommes rendus dans la journée de lundi 8 février 2010, c’est une atmosphère de deuil qui nous a accueillis. Située au niveau de la deuxième rue au quartier Djemoun, des femmes, une trentaine, étaient assises sur des chaises en bordure de la route. Nombre d’entre elles étaient perdues dans les conversations. Dans la cour et à l’intérieur de l’immeuble à trois niveaux, appartenant à en croire certaines sources à l’homme d’affaires, d’autres femmes, visiblement des membres de la famille, portaient le deuil sans interruption ; avec en fond des chants de requiem en langue Bafoussam, «Fussep.» Sous la véranda d’une autre maison située à côté de l’immeuble, un baffle distillait de la musique religieuse. Ici c’est le bloc des hommes en pleines discussions. La mine de tout le monde est grave. Au fil des minutes, des gens, allant aux nouvelles, défilent sans cesse.
A en croire un membre de la famille, au départ très réservé, c’est dans la soirée de samedi qu’ils ont été informés par téléphone. «Nous avons pris la nouvelle au sérieux parce que c’est un membre de la famille qui a appelé du Yémen pour annoncer la triste nouvelle. Il se pourrait qu’il est mort il ya de cela deux semaines. On nous a aussi fait savoir que depuis la communication n’est pas très bonne entre le Yémen et le Cameroun depuis un certain temps», conte-t-il. L’une des sœurs du disparu, par ailleurs épouse du chef Bafoussam, Sa Majesté Njitack Ngompé Pélé, était sur les lieux.
Depuis la journée de dimanche 7 février, la famille de David Koagne, géniteur du défunt, porte le deuil tout en prenant la nouvelle du décès de leur frère avec beaucoup de pincettes.
Dans la concession des Donatien Koagne où nous nous sommes rendus dans la journée de lundi 8 février 2010, c’est une atmosphère de deuil qui nous a accueillis. Située au niveau de la deuxième rue au quartier Djemoun, des femmes, une trentaine, étaient assises sur des chaises en bordure de la route. Nombre d’entre elles étaient perdues dans les conversations. Dans la cour et à l’intérieur de l’immeuble à trois niveaux, appartenant à en croire certaines sources à l’homme d’affaires, d’autres femmes, visiblement des membres de la famille, portaient le deuil sans interruption ; avec en fond des chants de requiem en langue Bafoussam, «Fussep.» Sous la véranda d’une autre maison située à côté de l’immeuble, un baffle distillait de la musique religieuse. Ici c’est le bloc des hommes en pleines discussions. La mine de tout le monde est grave. Au fil des minutes, des gens, allant aux nouvelles, défilent sans cesse.
A en croire un membre de la famille, au départ très réservé, c’est dans la soirée de samedi qu’ils ont été informés par téléphone. «Nous avons pris la nouvelle au sérieux parce que c’est un membre de la famille qui a appelé du Yémen pour annoncer la triste nouvelle. Il se pourrait qu’il est mort il ya de cela deux semaines. On nous a aussi fait savoir que depuis la communication n’est pas très bonne entre le Yémen et le Cameroun depuis un certain temps», conte-t-il. L’une des sœurs du disparu, par ailleurs épouse du chef Bafoussam, Sa Majesté Njitack Ngompé Pélé, était sur les lieux.

