@Tous
À ceux qui souhaitent un entraîneur camerounais à la tête des ILICS, voici ce qui se serait passé si PLG était camerounais:
1) au retour d'Angola, il aurait trouvé sa maison brûlée et sa famille menacée par une foule en colère (demandez à Akono).
2) On l'aurait taxé de tribaliste pour avoir sélectionné trop de représentants d'une tribu dans l'équipe et pas suffisamment de membres d'une autre tribu.
3) Le Ministre Zoua ne lui aurait jamais donné carte blanche, arguant qu'il est payé par l'argent des contribuables camerounais.
4) Les autres entraîneurs camerounais auraient déjà envoyé une pétition à la Présidence de la République pour dire que le Camerounais en question ne doit sa nomination qu'à ses affinités tribales ou maffieuses avec le Ministre ou le Président de la Fécafoot; que depuis l'INJS, notre pauvre entraîneur avait été 3 eme à l'examen de sortie.
5) les journalistes camerounais auraient estimé qu'il ne connait pas l'accord du participe passé des verbes pronominaux et que, de ce fait, il ne mérite pas d'entraîner les Lions.
6) Camfoot se serait tû, attendant de lancer le débat pour savoir si la personne en question est un bon coach ou non.
7) le Toli serait partagé entre les chauvins, les réalistes, les tribalistes, les experts, les pseudo experts, les anarchistes, les nymphomanes et les sans opinions.
Lol
À ceux qui souhaitent un entraîneur camerounais à la tête des ILICS, voici ce qui se serait passé si PLG était camerounais:
1) au retour d'Angola, il aurait trouvé sa maison brûlée et sa famille menacée par une foule en colère (demandez à Akono).
2) On l'aurait taxé de tribaliste pour avoir sélectionné trop de représentants d'une tribu dans l'équipe et pas suffisamment de membres d'une autre tribu.
3) Le Ministre Zoua ne lui aurait jamais donné carte blanche, arguant qu'il est payé par l'argent des contribuables camerounais.
4) Les autres entraîneurs camerounais auraient déjà envoyé une pétition à la Présidence de la République pour dire que le Camerounais en question ne doit sa nomination qu'à ses affinités tribales ou maffieuses avec le Ministre ou le Président de la Fécafoot; que depuis l'INJS, notre pauvre entraîneur avait été 3 eme à l'examen de sortie.
5) les journalistes camerounais auraient estimé qu'il ne connait pas l'accord du participe passé des verbes pronominaux et que, de ce fait, il ne mérite pas d'entraîner les Lions.
6) Camfoot se serait tû, attendant de lancer le débat pour savoir si la personne en question est un bon coach ou non.
7) le Toli serait partagé entre les chauvins, les réalistes, les tribalistes, les experts, les pseudo experts, les anarchistes, les nymphomanes et les sans opinions.
Lol

