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Une CAN révélatrice -3
Revenons-en à cette stigmatisation sans preuve du dopage Egyptien. N’oublions pas que d’une, l’Egypte avait déjà été championne d’Afrique dans les années 57, 59, finaliste en 1962 , bien avant la stigmatisation du dopage, bien avant que le Cameroun ne soit né !! L’Egypte a donc une histoire écrite de Football qu’elle ne cherche que naturellement et mentalement à maintenir et à perpétuer! L’Egypte ne fait donc que reprendre son élan des premières années du football Africain ! De deux, l’histoire et la confiance égyptienne est plus que boostée par cette fameuse historicité épique des PHARAONS! Bien que musulmans pour la plupart, les égyptiens sont conscients que « la civilisation » les a dotés d’une histoire avant l’Islam, hors du commun et universellement « reconnue », qui construit favorablement leur « Hemlé »!! Laissez-moi-vous dire que cette domination footballistique Egyptienne n’est pas prête de s’éteindre aussitôt!!
Concernant le Ghana, vainqueur régulier de la CAN de 1963 à 1982 (63,65,78,82) cette équipe rejoint l’Egypte de part son histoire footballistique et son historicité africaine : Haut-lieu de l’esclavage et la traite des noirs et pays des guerriers de l’empire Ashanti. Rien de mieux en sport que le foot pour traduire leur bagage guerrier ! Ne croyons donc pas que nous sommes les seuls en Afrique à posséder un « Hemlé » ! Dans le monde d’aujourd’hui, le « Hemlé » peut favoriser la victoire sur une rencontre mais vu les circonstances complexes, la petite différence sur un tournoi va se faire sur des critères modernes que sont à long terme : la définition des objectifs, des moyens et de l’engagement du travail propre que l’on met dans nos projets!
Tout cela nous ramène donc à l’organisation et la mentalité de nos institutions politiques et éducatives. On peut donc conclure que le « Hemlé » est une valeur ajoutée (ce qui fait la marque, valeur de marque), pas une base de travail (valeur sûre) !
-LE CAS DU CAMEROUN
Des Egyptiens et des Ghanéens, nous avons de quoi apprendre non seulement pour la prochaine Coupe du Monde mais surtout, pour le développement de notre football fort de notre histoire, histoire qui n’a rien à envier aux Pharaons et aux Black Stars !
Une CAN révélatrice -3
Revenons-en à cette stigmatisation sans preuve du dopage Egyptien. N’oublions pas que d’une, l’Egypte avait déjà été championne d’Afrique dans les années 57, 59, finaliste en 1962 , bien avant la stigmatisation du dopage, bien avant que le Cameroun ne soit né !! L’Egypte a donc une histoire écrite de Football qu’elle ne cherche que naturellement et mentalement à maintenir et à perpétuer! L’Egypte ne fait donc que reprendre son élan des premières années du football Africain ! De deux, l’histoire et la confiance égyptienne est plus que boostée par cette fameuse historicité épique des PHARAONS! Bien que musulmans pour la plupart, les égyptiens sont conscients que « la civilisation » les a dotés d’une histoire avant l’Islam, hors du commun et universellement « reconnue », qui construit favorablement leur « Hemlé »!! Laissez-moi-vous dire que cette domination footballistique Egyptienne n’est pas prête de s’éteindre aussitôt!!
Concernant le Ghana, vainqueur régulier de la CAN de 1963 à 1982 (63,65,78,82) cette équipe rejoint l’Egypte de part son histoire footballistique et son historicité africaine : Haut-lieu de l’esclavage et la traite des noirs et pays des guerriers de l’empire Ashanti. Rien de mieux en sport que le foot pour traduire leur bagage guerrier ! Ne croyons donc pas que nous sommes les seuls en Afrique à posséder un « Hemlé » ! Dans le monde d’aujourd’hui, le « Hemlé » peut favoriser la victoire sur une rencontre mais vu les circonstances complexes, la petite différence sur un tournoi va se faire sur des critères modernes que sont à long terme : la définition des objectifs, des moyens et de l’engagement du travail propre que l’on met dans nos projets!
Tout cela nous ramène donc à l’organisation et la mentalité de nos institutions politiques et éducatives. On peut donc conclure que le « Hemlé » est une valeur ajoutée (ce qui fait la marque, valeur de marque), pas une base de travail (valeur sûre) !
-LE CAS DU CAMEROUN
Des Egyptiens et des Ghanéens, nous avons de quoi apprendre non seulement pour la prochaine Coupe du Monde mais surtout, pour le développement de notre football fort de notre histoire, histoire qui n’a rien à envier aux Pharaons et aux Black Stars !

