@ Speed
En plaçant un groupe au Cabinda, les autorités angolaises ont voulu montrer que cette enclave n'était qu'une partie comme une autre du territoire angolais. Sauf que ce n'est pas vrai, le Cabinda est en insurrection séparatiste depuis quasiment l'indépendance, en 1975.
D'ailleurs, c'est par abus qu'on parle de séparatisme. En réalité, le Cabinda et l'Angola n'ont pas eu un contact unique avec le Portugal. Les deux territoires ont été deux colonies différentes jusqu'en 1956.
Lors de l'indépendance de l'Angola, celle-ci a aussitôt occupé militairement le Cabinda, dont les habitants n'ont jamais eu à se prononcer sur leur volonté d'être Angolais ou non.
En voici la principale raison : cette petite bande de terre est un scandale géologique. Potasse, fer, diamants, manganèse, et... 60 % de la production pétrolière de l'Angola !
Même si le FLEC a verbalement déclaré renoncer à la lutte armée, on sait qu'il y a une guerilla féroce sur le terrain, et la décision des autorités angolaises de faire comme si tout était normal aurait due être suivie d'un ensemble de mesures ad hoc.
En tout état de cause, la décision de conserver les matches au Cabinda relève de la même politique irresponsable.
En plaçant un groupe au Cabinda, les autorités angolaises ont voulu montrer que cette enclave n'était qu'une partie comme une autre du territoire angolais. Sauf que ce n'est pas vrai, le Cabinda est en insurrection séparatiste depuis quasiment l'indépendance, en 1975.
D'ailleurs, c'est par abus qu'on parle de séparatisme. En réalité, le Cabinda et l'Angola n'ont pas eu un contact unique avec le Portugal. Les deux territoires ont été deux colonies différentes jusqu'en 1956.
Lors de l'indépendance de l'Angola, celle-ci a aussitôt occupé militairement le Cabinda, dont les habitants n'ont jamais eu à se prononcer sur leur volonté d'être Angolais ou non.
En voici la principale raison : cette petite bande de terre est un scandale géologique. Potasse, fer, diamants, manganèse, et... 60 % de la production pétrolière de l'Angola !
Même si le FLEC a verbalement déclaré renoncer à la lutte armée, on sait qu'il y a une guerilla féroce sur le terrain, et la décision des autorités angolaises de faire comme si tout était normal aurait due être suivie d'un ensemble de mesures ad hoc.
En tout état de cause, la décision de conserver les matches au Cabinda relève de la même politique irresponsable.

